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Publié le 29 septembre 2026 · 18 min de lecture

Santé mentale des enfants et adolescents : ce que montrent les nouvelles données françaises

Santé publique France publie de nouvelles données Enabee et EnCLASS sur la santé mentale des 6-11 ans, des collégiens et des lycéens. Prévalence, dépression, solitude, idées suicidaires, harcèlement : ce qu'il faut vraiment retenir.

Illustration éditoriale sur les nouvelles données françaises concernant la santé mentale des enfants et des adolescents.

Sommaire

Les grandes étapes de ce guide.

  1. Deux enquêtes pour mieux suivre la santé mentale des jeunes
  2. Que signifie « trouble probable » chez un enfant ?
  3. Quels enfants apparaissent les plus vulnérables dans Enabee ?
  4. Peut-on dire que ces facteurs « causent » les troubles ?
  5. Le harcèlement ressort-il particulièrement ?
  6. Que montrent les données 2024 chez les collégiens et lycéens ?
  7. Pourquoi le lycée reste-t-il particulièrement préoccupant ?
  8. Que disent les chiffres sur les pensées suicidaires ?
  9. Les filles sont-elles plus touchées ?
  10. Pourquoi certains indicateurs s'améliorent-ils tandis que d'autres se dégradent ?
  11. Comment distinguer une période difficile d'un trouble qui mérite une consultation ?
  12. Faut-il attendre que l'enfant demande de l'aide ?
  13. Que faire si un adolescent parle de suicide ?
  14. Pourquoi la prévention ne peut-elle pas reposer uniquement sur les soins ?
  15. Quel rôle pour l'école ?
  16. Un psychologue est-il toujours la première personne à consulter ?
  17. Et les approches de bien-être ?
  18. Que faut-il retenir des données 2026 ?

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Voir aussi : Stress & Anxiété

Santé publique France a publié en 2026 de nouveaux résultats sur la santé mentale des enfants et des adolescents en France hexagonale.

Deux grandes enquêtes permettent désormais de suivre presque tout le parcours scolaire : Enabee chez les enfants de 6 à 11 ans et EnCLASS chez les collégiens et lycéens.

Les chiffres dessinent une situation moins simple qu'un récit de « crise qui s'aggrave partout ».

Chez les adolescents, plusieurs indicateurs se sont améliorés entre 2022 et 2024 : davantage de collégiens et de lycéens déclarent un bon niveau de bien-être mental, le sentiment de solitude recule et les pensées suicidaires diminuent.

Mais d'autres indicateurs restent très préoccupants. Près d'un lycéen sur cinq présente un risque important de dépression, 20 % déclarent avoir eu des pensées suicidaires au cours des douze derniers mois et 15 % disent avoir déjà fait une tentative de suicide au cours de leur vie.

Chez les enfants de 6 à 11 ans, les résultats Enabee montrent qu'environ 13 % présentent au moins un trouble probable de santé mentale, avec des situations de vulnérabilité liées notamment aux difficultés scolaires, aux événements de vie difficiles, au harcèlement, aux tensions familiales, à la santé mentale des parents ou aux difficultés financières.

Ces données ne permettent pas de poser un diagnostic individuel ni de conclure qu'un facteur provoque à lui seul un trouble psychique.

Elles permettent en revanche de mieux comprendre où se concentrent les fragilités, comment elles évoluent avec l'âge et à quels moments le repérage et la prévention deviennent particulièrement importants.

Deux enquêtes pour mieux suivre la santé mentale des jeunes

Enabee et EnCLASS ne mesurent pas exactement la même chose.

Enabee est l'étude nationale sur le bien-être des enfants. Sa première édition a été menée en 2022 auprès d'enfants scolarisés de la maternelle au CM2. Pour les 6-11 ans, elle croise les informations provenant des parents, des enseignants et des enfants eux-mêmes.

Cette méthode est importante, car un enfant peut ne pas exprimer les mêmes difficultés à la maison, à l'école ou lorsqu'il répond lui-même à un questionnaire.

EnCLASS concerne les collégiens et les lycéens. L'édition 2024 repose sur les réponses de plus de 11 000 élèves du secondaire.

Elle mesure notamment le bien-être, la solitude, les plaintes psychologiques, le risque de dépression et, au lycée, les pensées et tentatives de suicide.

Ces deux dispositifs permettent donc d'éviter une vision fragmentée de la santé mentale des jeunes.

Que signifie « trouble probable » chez un enfant ?

Il faut être précis sur ce terme.

Enabee ne signifie pas que 13 % des enfants de 6 à 11 ans ont reçu un diagnostic psychiatrique.

L'étude utilise des questionnaires standardisés et plusieurs points de vue pour identifier des enfants présentant un niveau de symptômes compatible avec un trouble probable.

Dans l'édition de référence, Santé publique France estimait que :

Indicateur chez les 6-11 ansPart estimée
Au moins un trouble probable de santé mentale13,0 %
Trouble émotionnel probable5,6 %
Trouble oppositionnel probable6,6 %
Trouble de déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité probable3,2 %

Ces catégories peuvent se chevaucher.

Elles servent surtout à produire des indicateurs de population et à mieux orienter les politiques de prévention.

Elles ne remplacent pas une évaluation clinique individuelle.

Quels enfants apparaissent les plus vulnérables dans Enabee ?

Les nouvelles analyses publiées en 2026 ne cherchent pas seulement à compter les troubles probables.

Elles étudient les caractéristiques qui leur sont statistiquement associées.

Santé publique France retrouve plusieurs dimensions.

Certaines concernent directement l'enfant : difficultés scolaires, maladie chronique, événements de vie difficiles comme un deuil ou une agression, ou encore certaines complications médicales rapportées pendant la grossesse.

D'autres concernent l'environnement familial et relationnel : anxiété probable du parent, faible soutien social perçu par celui-ci, séparation parentale, climat de disputes, situation financière jugée difficile ou victimation par harcèlement.

Des caractéristiques liées au contexte de la pandémie de Covid-19 apparaissent également dans l'analyse, notamment une expérience particulièrement difficile du confinement ou une forte inquiétude au sein du foyer.

Peut-on dire que ces facteurs « causent » les troubles ?

Non.

C'est l'une des précautions méthodologiques les plus importantes de l'étude.

Enabee est ici analysée de manière transversale. Cela signifie que les chercheurs observent à un moment donné des caractéristiques et des troubles probables, puis regardent lesquels sont statistiquement associés.

Ils ne peuvent pas démontrer le sens de la relation.

Par exemple, un enfant en difficulté psychologique peut avoir davantage de difficultés scolaires, mais des difficultés scolaires persistantes peuvent aussi aggraver sa souffrance.

De même, l'anxiété d'un parent peut influencer l'enfant, mais avoir un enfant en difficulté peut également augmenter l'anxiété parentale.

Il faut donc parler de situations de vulnérabilité ou d'associations, pas de causes automatiques.

Le harcèlement ressort-il particulièrement ?

Oui.

Les travaux Enabee publiés en 2026 montrent que les enfants probablement victimes de harcèlement ou présentant des comportements agressifs ont plus fréquemment des indicateurs de santé mentale dégradés.

Dans une analyse spécifique, 16,4 % des enfants scolarisés en élémentaire étaient considérés comme victimes probables de harcèlement, 17,9 % présentaient des comportements agressifs et 6,1 % cumulaient les deux situations.

Parmi les enfants cumulant victimation probable et agressivité, 40,9 % présentaient au moins un trouble probable dans les domaines émotionnel, oppositionnel ou inattention/hyperactivité.

Ces chiffres ne permettent pas de réduire la santé mentale au harcèlement.

Ils rappellent en revanche que les violences entre pairs ne sont pas seulement une question de discipline scolaire. Elles sont aussi étroitement liées au bien-être psychologique.

Que montrent les données 2024 chez les collégiens et lycéens ?

L'enquête EnCLASS 2024 apporte une image contrastée.

Après une dégradation importante entre 2018 et 2022, plusieurs indicateurs s'améliorent.

70 % des collégiens et 63 % des lycéens déclarent désormais un bon niveau de bien-être mental, soit respectivement 11 et 12 points de plus qu'en 2022.

Le sentiment de solitude recule également : il concerne 15 % des collégiens et près de 20 % des lycéens.

Chez les collégiens de 6e, 5e et 4e, 45 % rapportent des plaintes psychologiques, contre davantage en 2022. La nervosité est la plainte la plus fréquente, devant l'irritabilité et le sentiment de déprime.

Il serait donc faux de dire que tous les indicateurs continuent de se détériorer.

Mais l'amélioration de certaines mesures ne signifie pas que la situation est redevenue satisfaisante.

Pourquoi le lycée reste-t-il particulièrement préoccupant ?

Parce que plusieurs indicateurs de souffrance restent élevés.

En 2024, 19 % des lycéens présentent un risque important de dépression selon l'échelle utilisée dans EnCLASS.

Ce chiffre a augmenté par rapport à 2022.

Santé publique France observe également que la santé mentale et le bien-être se dégradent au cours du collège et ne se rétablissent pas spontanément au lycée.

Autrement dit, l'adolescence ne constitue pas seulement une période de fluctuations émotionnelles ordinaires.

Pour une partie importante des jeunes, la souffrance atteint un niveau qui justifie un repérage et, selon les situations, un accompagnement professionnel.

Que disent les chiffres sur les pensées suicidaires ?

Chez les lycéens, 19,8 % déclarent avoir eu des pensées suicidaires au cours des douze derniers mois en 2024.

C'est moins qu'en 2022, où cette proportion atteignait 24,2 %.

Cette baisse est importante et doit être reconnue.

Mais elle ne permet pas de banaliser le niveau actuel : environ un lycéen sur cinq reste concerné.

L'évolution diffère aussi selon les indicateurs.

Alors que les pensées suicidaires diminuent, la proportion de lycéens déclarant avoir déjà fait une tentative de suicide au cours de leur vie augmente, passant de 12,9 % en 2022 à 15,1 % en 2024.

Environ 3 % rapportent une tentative ayant conduit à une hospitalisation.

Ce contraste montre pourquoi il est dangereux de résumer l'évolution de la santé mentale des adolescents avec un seul chiffre.

Les filles sont-elles plus touchées ?

Globalement, oui.

EnCLASS retrouve une santé mentale moins favorable et un niveau de bien-être plus faible chez les filles que chez les garçons.

Chez les lycéennes, 24,9 % déclarent des pensées suicidaires au cours des douze derniers mois, contre 14,5 % des garçons.

La proportion de lycéennes déclarant avoir déjà fait une tentative de suicide au cours de leur vie atteint 19,4 %, contre 10,6 % chez les garçons.

Le risque important de dépression est également nettement plus élevé chez les filles.

Cela ne signifie pas que la souffrance masculine serait secondaire.

Les garçons peuvent exprimer différemment leur détresse et certains comportements ou symptômes peuvent être moins facilement repérés.

Mais les données françaises confirment une différence suffisamment marquée pour justifier des stratégies de prévention sensibles au genre.

Pourquoi certains indicateurs s'améliorent-ils tandis que d'autres se dégradent ?

Les données ne permettent pas d'identifier une cause unique.

C'est justement l'un des enseignements utiles de ces enquêtes.

Le bien-être, la solitude, les symptômes dépressifs et les conduites suicidaires ne sont pas différentes façons de mesurer exactement la même chose.

Une population peut déclarer moins de solitude tout en présentant davantage de symptômes dépressifs sévères dans certains sous-groupes.

Les trajectoires peuvent également différer selon l'âge, le sexe, le contexte familial, les conditions scolaires et les événements de vie.

Il faut donc éviter les conclusions du type :

« la santé mentale des jeunes va mieux »

ou :

« elle ne cesse de se dégrader ».

La situation décrite par Santé publique France est contrastée.

Comment distinguer une période difficile d'un trouble qui mérite une consultation ?

Tous les enfants et adolescents connaissent des moments d'irritabilité, de tristesse, d'anxiété ou de retrait.

Ce qui doit alerter est surtout la combinaison de plusieurs éléments : intensité, durée, rupture avec le fonctionnement habituel et retentissement sur la vie quotidienne.

Une difficulté devient plus préoccupante lorsqu'elle persiste, empêche l'enfant d'aller à l'école, altère nettement ses relations, son sommeil ou son alimentation, entraîne un isolement important, des comportements à risque, une perte d'intérêt généralisée ou des propos sur la mort.

Chez l'enfant, la souffrance peut aussi apparaître sous des formes moins évidentes : irritabilité, douleurs répétées sans cause retrouvée, agitation, chute des résultats scolaires, régressions ou opposition inhabituelle.

Le rôle des adultes n'est pas de poser eux-mêmes un diagnostic.

Il est de remarquer qu'un changement mérite d'être entendu.

Faut-il attendre que l'enfant demande de l'aide ?

Non.

Un enfant ou un adolescent peut ne pas avoir les mots pour décrire ce qu'il ressent.

Il peut aussi craindre d'inquiéter ses parents, avoir honte, penser que ses difficultés sont normales ou ne pas savoir qu'une aide existe.

Le repérage repose donc aussi sur l'entourage : parents, enseignants, médecins, infirmiers scolaires, éducateurs et autres adultes de confiance.

Poser une question simple et directe sur le mal-être n'aggrave pas une souffrance psychique.

Lorsqu'il existe des propos suicidaires, il ne faut pas les minimiser ni les interpréter automatiquement comme une manière « d'attirer l'attention ».

Que faire si un adolescent parle de suicide ?

Il faut prendre le message au sérieux.

En France, le 3114, numéro national de prévention du suicide, est accessible gratuitement 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il peut être contacté par la personne en souffrance, par son entourage ou par un professionnel.

Des infirmiers et psychologues formés à la prévention du suicide évaluent la situation et orientent vers les ressources adaptées.

En cas de risque immédiat ou de danger imminent, il faut appeler le 15 ou le 112.

Ces ressources ne sont pas réservées aux adultes.

Un parent inquiet pour un adolescent peut également appeler le 3114 pour demander conseil.

Pourquoi la prévention ne peut-elle pas reposer uniquement sur les soins ?

Parce que les enquêtes montrent que la santé mentale se construit aussi dans les environnements de vie.

Le climat familial, les relations entre pairs, le harcèlement, les difficultés scolaires, le soutien social, les conditions économiques ou le sentiment d'appartenance peuvent tous être associés au bien-être psychique.

Santé publique France insiste donc sur les compétences psychosociales.

Elles regroupent notamment la capacité à identifier ses émotions, communiquer, résoudre des problèmes, développer des relations constructives, demander de l'aide et gérer les conflits.

L'idée n'est pas d'apprendre aux enfants à « gérer seuls » des environnements difficiles.

Le développement de ces compétences doit s'accompagner de contextes éducatifs protecteurs, inclusifs et attentifs aux violences entre pairs.

Quel rôle pour l'école ?

L'école est un lieu central parce qu'elle permet d'observer les enfants sur la durée et dans leurs relations avec d'autres jeunes.

Elle peut participer au repérage de changements de comportement, aux actions contre le harcèlement, au développement des compétences psychosociales et à l'orientation vers les professionnels compétents.

Mais les enseignants ne sont pas des professionnels de santé mentale.

Leur rôle est d'alerter, soutenir, faciliter le dialogue et contribuer à un environnement protecteur, pas de diagnostiquer ou traiter.

La coordination entre famille, école et professionnels devient particulièrement importante lorsque les difficultés se manifestent dans plusieurs contextes.

Un psychologue est-il toujours la première personne à consulter ?

Pas nécessairement.

Le point d'entrée dépend de la situation.

Le médecin traitant ou le pédiatre peut être particulièrement utile lorsque les difficultés sont nouvelles, lorsqu'il existe également des symptômes physiques ou lorsqu'il faut organiser une orientation.

Un psychologue peut intervenir pour évaluer la souffrance, proposer un accompagnement et travailler avec l'enfant ou l'adolescent sur ses émotions, ses pensées, ses comportements ou ses relations.

Dans des situations plus complexes, un pédopsychiatre, un psychiatre, un centre médico-psychologique ou une autre structure spécialisée peut être nécessaire.

Le plus important est de ne pas laisser la recherche du « bon professionnel » retarder toute demande d'aide.

Et les approches de bien-être ?

Certaines familles recherchent aussi de la sophrologie, de la méditation, du yoga ou d'autres pratiques de détente.

Ces approches peuvent éventuellement aider certains jeunes à travailler la relaxation, la respiration ou la gestion du stress lorsqu'elles sont adaptées à l'âge et proposées dans un cadre prudent.

Mais elles ne remplacent pas une prise en charge psychologique ou médicale lorsqu'un enfant présente un trouble probable, une dépression, des idées suicidaires ou une souffrance importante.

Un sophrologue, un professeur de yoga ou un instructeur de méditation peut intervenir en complément pour certains objectifs de bien-être.

Le positionnement doit rester clair : accompagner le bien-être n'est pas traiter un trouble psychiatrique.

Que faut-il retenir des données 2026 ?

Le premier message est qu'il existe une souffrance psychique importante dès l'enfance.

Le deuxième est que cette souffrance n'évolue pas de manière uniforme.

Chez les adolescents, certains indicateurs se sont améliorés depuis 2022, ce qui montre que les tendances ne sont pas irréversibles.

Mais les niveaux de dépression probable, de pensées suicidaires et de tentatives restent élevés, particulièrement chez les filles.

Chez les plus jeunes, les nouvelles analyses montrent que les troubles probables ne peuvent pas être compris isolément de l'environnement familial, scolaire, social et économique.

Enfin, ces chiffres rappellent une chose simple : repérer tôt ne signifie pas pathologiser chaque difficulté.

Cela signifie créer suffisamment de portes d'entrée pour qu'un enfant ou un adolescent qui commence à aller mal ne doive pas attendre que la situation devienne grave avant d'être entendu.

À retenir

Les nouvelles données publiées en 2026 par Santé publique France offrent un panorama de la santé mentale des enfants et adolescents en France hexagonale. Enabee estime que 13 % des enfants de 6 à 11 ans présentent au moins un trouble probable de santé mentale, avec notamment 5,6 % de troubles émotionnels probables, 6,6 % de troubles oppositionnels probables et 3,2 % de TDAH probable. Les nouvelles analyses associent ces troubles à plusieurs situations de vulnérabilité, comme les difficultés scolaires, certains événements de vie, le harcèlement, les tensions familiales, l'anxiété parentale ou les difficultés financières, sans pouvoir établir de causalité. Chez les adolescents, EnCLASS 2024 montre une amélioration du bien-être et une baisse de la solitude depuis 2022, mais 19 % des lycéens présentent encore un risque important de dépression, 20 % déclarent des pensées suicidaires au cours des douze derniers mois et 15 % une tentative de suicide au cours de leur vie. Les filles restent particulièrement touchées. En cas de pensées suicidaires chez un jeune ou d'inquiétude de son entourage, le 3114 est accessible gratuitement 24h/24 et 7j/7 ; en cas de danger immédiat, il faut contacter le 15 ou le 112.

Sources et références

  • Santé publique France - Santé mentale des enfants et des adolescents : Santé publique France publie de nouveaux travaux, 2 juin 2026 (ouvre un site externe)
  • Santé publique France - Facteurs associés à la présence d'au moins un trouble probable de santé mentale chez les enfants de 6 à 11 ans, Enabee 2022 (ouvre un site externe)
  • Santé publique France - Enabee : étude nationale sur le bien-être des enfants (ouvre un site externe)
  • Santé publique France - La santé mentale et le bien-être des collégiens et lycéens, EnCLASS 2024 (ouvre un site externe)
  • Santé publique France - EnCLASS 2024, synthèse PDF (ouvre un site externe)
  • Santé publique France - Harcèlement et comportements agressifs chez les enfants de 6 à 11 ans, résultats Enabee (ouvre un site externe)
  • Ministère de la Santé - Le numéro national de prévention du suicide (ouvre un site externe)
  • 3114 - Numéro national de prévention du suicide (ouvre un site externe)
Luc Michault

À propos de l'auteur

Luc Michault · Fondateur de Holia

Luc Michault est le fondateur de Holia, développeur web et spécialiste SEO. Depuis plus de 14 ans, il conçoit des sites, applications et plateformes numériques en travaillant sur leur architecture technique, leur expérience utilisateur, leur organisation éditoriale et leur visibilité en ligne.

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