Écoutez-le sans minimiser et sans le soumettre à un interrogatoire accusatoire où il devrait prouver immédiatement chaque détail. Dites clairement qu’il a bien fait d’en parler et qu’il n’est pas responsable des violences subies. Ne lui demandez pas de régler seul la situation.
Notez les faits avec lui : dates, lieux, personnes présentes, répétition, témoins et conséquences. En cas de cyberharcèlement, conservez les messages, courriels, liens et captures d’écran avant de bloquer ou signaler les comptes.
Prenez rapidement contact avec la direction de l’école, du collège ou du lycée et mobilisez les dispositifs officiels de lutte contre le harcèlement. Le 3018 peut aussi informer, accompagner le signalement et aider au retrait de contenus en ligne. Ne contactez pas directement l’auteur présumé ou sa famille, car cela peut aggraver la situation.
Évaluez rapidement la santé et la sécurité si l’enfant se replie, manifeste une peur intense, refuse l’école, se blesse ou exprime des idées suicidaires. Dans ces cas, un médecin, un psychologue ou une aide urgente passent avant toute autre démarche.