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Maux de dosDouleurs ChroniquesPsychothérapie

Publié le 13 juin 2026 · Mis à jour le 4 septembre 2026 · 13 min de lecture

Maux de dos chroniques : comprendre, bouger et savoir quand consulter

Un mal de dos qui dure ne se résume ni à une posture, ni au stress, ni à une anomalie d'imagerie. Repères sur la lombalgie persistante, l'activité, les signes d'alerte et les professionnels à consulter.

Galet fissuré réparé par des lignes dorées

Sommaire

Les grandes étapes de ce guide.

  1. Qu'est-ce qu'une lombalgie ?
  2. À partir de quand parle-t-on de lombalgie chronique ?
  3. La plupart des lombalgies deviennent-elles chroniques ?
  4. Pourquoi une lombalgie devient-elle chronique chez certaines personnes ?
  5. Une douleur chronique signifie-t-elle que les vertèbres sont abîmées ?
  6. Les anomalies d'IRM expliquent-elles toujours la douleur ?
  7. Faut-il faire une IRM dès que le mal de dos dure ?
  8. Quels sont les drapeaux rouges d'une lombalgie ?
  9. Qu'est-ce que le syndrome de la queue de cheval ?
  10. Une sciatique est-elle une lombalgie ?
  11. Pourquoi l'activité physique est-elle autant recommandée ?
  12. Faut-il rester au lit pendant une poussée ?
  13. Quelle activité choisir ?
  14. Le renforcement musculaire est-il nécessaire ?
  15. Quelle place pour la kinésithérapie ?
  16. Les massages et thérapies manuelles peuvent-ils aider ?
  17. L'ostéopathie peut-elle avoir une place ?
  18. Les ceintures lombaires sont-elles utiles à long terme ?
  19. La traction lombaire est-elle recommandée ?
  20. Le stress provoque-t-il le mal de dos ?
  21. Que sont les « drapeaux jaunes » ?
  22. Quel rôle joue le travail ?
  23. Peut-on continuer à travailler avec une lombalgie ?
  24. Quel rôle joue le sommeil ?
  25. La sensibilisation du système nerveux peut-elle intervenir ?
  26. Quand un psychologue peut-il aider ?
  27. La TCC traite-t-elle le dos ?
  28. La sophrologie peut-elle aider ?
  29. Et l'hypnose ?
  30. Quand faut-il envisager une structure spécialisée douleur ?
  31. Pourquoi une approche globale ne signifie pas « tout est psychosomatique » ?
  32. Une stratégie simple si votre dos fait mal depuis plusieurs mois
  33. Comment utiliser Holia en complément ?

Aller plus loin

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Voir aussi : Douleurs Chroniques

Le « mal de dos » est un terme très large. Il peut désigner une douleur :

  • cervicale, au niveau du cou ;
  • dorsale, au milieu du dos ;
  • lombaire, dans le bas du dos.

Les recommandations les plus détaillées concernent la lombalgie, c'est-à-dire la douleur située dans la région lombaire. C'est donc principalement d'elle qu'il est question ici.

Une lombalgie chronique dure plus de trois mois. Mais le fait qu'elle persiste ne signifie pas forcément que la colonne vertébrale continue à « s'abîmer ».

La Haute Autorité de santé insiste sur plusieurs messages essentiels :

  • la lombalgie commune a généralement un bon pronostic ;
  • l'imagerie n'explique pas systématiquement les symptômes ;
  • l'activité physique est le traitement principal de la lombalgie commune ;
  • les patients à risque de chronicité doivent être repérés tôt ;
  • la prise en charge doit tenir compte des dimensions physiques, psychologiques et socioprofessionnelles.

Cette vision est beaucoup plus utile que les explications simplistes du type :

« votre dos est bloqué »

ou :

« votre douleur vient uniquement du stress ».

Qu'est-ce qu'une lombalgie ?

La HAS définit la lombalgie comme une douleur située entre la charnière thoraco-lombaire et le pli fessier inférieur.

Elle peut rester localisée au bas du dos ou être associée à une radiculalgie, c'est-à-dire une douleur suivant le trajet d'une racine nerveuse vers un membre inférieur.

Lombalgie commune et lombalgie spécifique

La lombalgie commune correspond à une douleur lombaire sans signe orientant vers une maladie spécifique grave ou nécessitant une prise en charge particulière.

Certaines lombalgies sont au contraire liées à :

  • fracture ;
  • infection ;
  • maladie inflammatoire ;
  • tumeur ;
  • atteinte neurologique ;
  • autre cause spécifique.

La première étape du médecin consiste donc à rechercher des drapeaux rouges.

À partir de quand parle-t-on de lombalgie chronique ?

La HAS définit la lombalgie chronique comme une lombalgie qui dure plus de trois mois.

Elle distingue également :

Poussée aiguë

Nouvel épisode ou aggravation temporaire d'une lombalgie.

Lombalgie à risque de chronicité

Douleur depuis moins de trois mois mais avec des facteurs augmentant le risque de persistance.

Lombalgie récidivante

Épisodes qui reviennent sur une période de douze mois.

Ces distinctions sont utiles car on peut intervenir avant que la douleur ne s'installe durablement.

La plupart des lombalgies deviennent-elles chroniques ?

Non.

La HAS et Ameli rappellent qu'environ 90 % des lombalgies communes évoluent favorablement en 4 à 6 semaines.

La chronicisation concerne donc une minorité des épisodes.

Mais la lombalgie reste très fréquente et peut avoir un retentissement considérable sur :

  • travail ;
  • activité physique ;
  • sommeil ;
  • moral ;
  • vie sociale.

Pourquoi une lombalgie devient-elle chronique chez certaines personnes ?

Il n'existe pas une cause unique.

Plusieurs facteurs peuvent se combiner :

  • douleur initiale importante ;
  • récidives ;
  • déconditionnement physique ;
  • peur du mouvement ;
  • sommeil perturbé ;
  • anxiété ou humeur dépressive ;
  • contexte de travail difficile ;
  • croyances inquiétantes sur le dos ;
  • mécanismes de sensibilisation chez certaines personnes.

Voir : Pourquoi certaines douleurs deviennent-elles chroniques ?.

Une douleur chronique signifie-t-elle que les vertèbres sont abîmées ?

Pas nécessairement.

Ameli rappelle qu'une douleur importante ne signifie pas forcément que la colonne est endommagée et que la persistance de la douleur n'indique pas automatiquement une aggravation.

Cette idée est essentielle, car beaucoup de personnes réduisent leurs activités par peur de :

« user davantage leur dos ».

Chez une personne avec une lombalgie commune, cette peur peut contribuer à l'inactivité et au déconditionnement.

Les anomalies d'IRM expliquent-elles toujours la douleur ?

Non.

La HAS souligne l'absence de corrélation systématique entre :

  • symptômes ;
  • anomalies radiologiques.

Des modifications peuvent être visibles chez des personnes ayant peu ou pas de douleur.

Inversement, une personne peut avoir une douleur importante avec peu d'anomalies remarquables à l'imagerie.

L'image doit donc être interprétée avec l'examen clinique.

Faut-il faire une IRM dès que le mal de dos dure ?

Pas dès le premier épisode.

En l'absence de drapeau rouge, la HAS ne recommande pas d'imagerie pour une poussée aiguë de lombalgie commune, même avec radiculalgie.

Et si la douleur devient chronique ?

La HAS recommande de discuter une imagerie lorsqu'une lombalgie dépasse trois mois, en particulier si elle modifie la stratégie thérapeutique.

Une IRM est généralement privilégiée, ou un scanner lorsqu'elle est contre-indiquée.

Il n'est cependant pas recommandé de répéter les images sans modification des symptômes.

Quels sont les drapeaux rouges d'une lombalgie ?

La HAS recommande de rechercher des signes orientant vers une cause spécifique.

Parmi eux :

  • douleur progressive présente au repos ou la nuit ;
  • déficit moteur des jambes ;
  • troubles urinaires ou anaux nouveaux ;
  • anesthésie ou diminution de sensibilité au niveau du périnée ;
  • traumatisme important ;
  • perte de poids inexpliquée ;
  • antécédent de cancer ;
  • fièvre ;
  • altération importante de l'état général ;
  • certains contextes de fragilité osseuse ou infectieuse.

Un seul signe n'établit pas forcément un diagnostic grave.

C'est la combinaison et le contexte qui orientent l'évaluation.

Qu'est-ce que le syndrome de la queue de cheval ?

C'est une urgence neurologique rare.

Des symptômes comme :

  • rétention ou perte de contrôle urinaire ;
  • troubles du contrôle anal ;
  • anesthésie « en selle » autour du périnée ;
  • faiblesse importante ou progressive des jambes ;
  • symptômes neurologiques bilatéraux

nécessitent une évaluation médicale urgente.

Une lombalgie chronique connue ne doit jamais banaliser leur apparition.

Une sciatique est-elle une lombalgie ?

Une sciatique correspond à une douleur suivant le trajet du nerf sciatique, souvent liée à l'irritation d'une racine nerveuse.

Elle peut accompagner une lombalgie.

Consultez notamment lorsque :

  • faiblesse ou engourdissement progressent ;
  • la sensibilité diminue ;
  • la douleur devient très intense ou nocturne ;
  • une perte de poids inexpliquée apparaît.

Pourquoi l'activité physique est-elle autant recommandée ?

La HAS considère l'activité physique comme le traitement principal permettant une évolution favorable de la lombalgie commune et contribuant à limiter les récidives.

L'activité aide notamment à maintenir ou améliorer :

  • force ;
  • endurance ;
  • mobilité ;
  • capacité à effectuer les tâches quotidiennes ;
  • confiance dans le mouvement.

L'OMS recommande également, dans la lombalgie chronique primaire, des programmes d'exercices structurés dans une prise en charge globale.

Faut-il rester au lit pendant une poussée ?

Non, sauf indication médicale particulière.

Ameli rappelle que le repos au lit prolongé n'est pas une solution thérapeutique.

L'objectif est de maintenir autant que possible :

  • activités quotidiennes ;
  • marche ;
  • mouvements tolérés.

Et si bouger fait mal ?

La douleur peut augmenter temporairement lors de certains mouvements sans signifier automatiquement que le dos se détériore.

La reprise doit être :

  • progressive ;
  • adaptée ;
  • cohérente avec le diagnostic.

Il ne s'agit pas de « forcer jusqu'à ce que ça passe ».

Quelle activité choisir ?

Il n'existe pas un sport universel du dos.

Selon vos préférences et capacités :

  • marche ;
  • vélo ;
  • natation ;
  • renforcement ;
  • gymnastique ;
  • autre activité régulière.

La HAS insiste sur une activité progressive et fractionnée, choisie avec le patient.

Une activité que vous pouvez maintenir dans la durée est souvent plus utile qu'un programme parfait abandonné après deux semaines.

Le renforcement musculaire est-il nécessaire ?

Il peut être utile.

Le but n'est pas de créer un « corset musculaire » censé protéger une colonne fragile.

Le renforcement peut surtout améliorer :

  • capacité ;
  • tolérance à l'effort ;
  • autonomie.

Les muscles abdominaux ou dorsaux ne sont pas les seuls concernés : une prise en charge active regarde souvent l'ensemble du corps et les activités réelles de la personne.

Quelle place pour la kinésithérapie ?

La HAS recommande une kinésithérapie avec participation active chez les personnes ayant :

  • une lombalgie chronique ;
  • ou un risque de chronicité.

Elle peut comprendre :

  • exercices ;
  • reprise d'activité ;
  • éducation ;
  • progression fonctionnelle.

L'objectif est d'augmenter l'autonomie plutôt que de dépendre indéfiniment de soins passifs.

Les massages et thérapies manuelles peuvent-ils aider ?

Ils peuvent être proposés dans certains contextes.

Mais la HAS précise que les techniques manuelles doivent s'inscrire dans une prise en charge multimodale incluant un programme d'exercices supervisés.

L'OMS inclut également certaines thérapies manuelles et le massage parmi les options possibles de la lombalgie chronique primaire, mais dans une stratégie globale.

La limite importante

Une manipulation ne « remet » pas nécessairement une vertèbre déplacée.

Et une amélioration temporaire après une séance ne prouve pas que le problème était structurel.

L'ostéopathie peut-elle avoir une place ?

Certaines personnes utilisent l'ostéopathie comme approche manuelle complémentaire.

Sur Holia, vous pouvez consulter les ostéopathes.

Une démarche raisonnable consiste à vérifier que le praticien :

  • respecte les signes d'alerte ;
  • ne promet pas de « réaligner » définitivement le dos ;
  • encourage le mouvement et l'autonomie ;
  • ne remplace pas une rééducation ou une évaluation médicale nécessaire.

Pour une lombalgie chronique, les approches passives seules ne constituent généralement pas la stratégie centrale.

Les ceintures lombaires sont-elles utiles à long terme ?

Elles peuvent être utilisées dans certaines situations ponctuelles sur avis professionnel.

Mais l'OMS déconseille les ceintures et supports lombaires comme traitement de routine de la lombalgie chronique primaire.

L'objectif est généralement de restaurer la capacité à bouger plutôt que de convaincre la personne que son dos a besoin d'être maintenu en permanence.

La traction lombaire est-elle recommandée ?

Non comme traitement de routine de la lombalgie chronique primaire.

L'OMS recommande de ne pas utiliser systématiquement la traction.

C'est un bon exemple d'une technique qui peut sembler biomécaniquement logique sans pour autant apporter un bénéfice suffisant en pratique.

Le stress provoque-t-il le mal de dos ?

Pas à lui seul.

Le stress peut influencer :

  • sommeil ;
  • tension ;
  • activité ;
  • vigilance ;
  • perception de la douleur.

Dans une lombalgie persistante, il peut faire partie du contexte.

Mais dire :

« votre mal de dos vient du stress »

serait aussi réducteur que de dire :

« il vient forcément d'un disque ».

Que sont les « drapeaux jaunes » ?

La HAS utilise ce terme pour certains facteurs psychosociaux associés à un risque accru de chronicité ou d'incapacité prolongée.

Ils peuvent inclure notamment :

  • anxiété ;
  • humeur dépressive ;
  • peur du mouvement ;
  • représentations très inquiétantes du dos ;
  • retrait des activités sociales.

Leur présence ne signifie pas que la douleur est psychologique.

Elle indique surtout que la prise en charge doit être plus large.

Quel rôle joue le travail ?

Le contexte professionnel est important.

Des difficultés comme :

  • poste physiquement exigeant ;
  • peur de reprendre ;
  • conflits ;
  • impossibilité d'adapter les tâches ;
  • arrêts répétés

peuvent compliquer le retour à l'activité.

La HAS recommande de solliciter le médecin du travail lorsque les arrêts se prolongent ou se répètent, afin d'anticiper les adaptations possibles.

Peut-on continuer à travailler avec une lombalgie ?

Souvent oui, avec des adaptations si nécessaire.

Le maintien ou la reprise précoce de l'activité professionnelle fait partie des objectifs lorsque la situation le permet.

Un arrêt peut être nécessaire selon :

  • intensité ;
  • métier ;
  • capacités ;
  • diagnostic.

Mais attendre une disparition complète de toute douleur avant de reprendre n'est pas toujours nécessaire.

Quel rôle joue le sommeil ?

Un mauvais sommeil peut :

  • augmenter la fatigue ;
  • réduire la tolérance à la douleur ;
  • rendre l'activité plus difficile ;
  • renforcer les ruminations.

La douleur peut aussi empêcher de dormir.

Le sommeil fait donc partie des facteurs à évaluer dans une lombalgie persistante.

La sensibilisation du système nerveux peut-elle intervenir ?

Chez certaines personnes, oui.

Une douleur chronique peut comporter une composante nociplastique ou des phénomènes de sensibilisation.

Mais ce mécanisme ne doit pas être invoqué automatiquement parce que l'IRM est rassurante.

Voir : Douleur chronique et hypersensibilisation du système nerveux.

Quand un psychologue peut-il aider ?

Un psychologue référencé sur Holia peut être pertinent lorsque la lombalgie est associée à :

  • peur du mouvement ;
  • anxiété ;
  • ruminations ;
  • évitement ;
  • découragement ;
  • difficultés à reprendre le travail ou les activités.

L'OMS inclut certaines interventions psychologiques, dont la TCC, parmi les options de prise en charge de la lombalgie chronique primaire.

La TCC traite-t-elle le dos ?

La TCC ne « répare » pas une vertèbre.

Elle peut travailler :

  • croyances inquiétantes ;
  • évitements ;
  • reprise d'activité ;
  • stratégies d'adaptation.

Elle a surtout une place lorsqu'une douleur persistante entraîne une réduction importante de la vie quotidienne.

La sophrologie peut-elle aider ?

Une sophrologue ou un sophrologue peut proposer :

  • relaxation ;
  • respiration ;
  • détente.

Cela peut compléter une prise en charge lorsque stress et tension aggravent le vécu douloureux.

Mais la sophrologie ne remplace pas :

  • activité physique ;
  • kinésithérapie ;
  • bilan médical ;
  • traitement d'une cause spécifique.

Et l'hypnose ?

Un hypnothérapeute peut éventuellement accompagner la gestion de certaines douleurs chroniques.

Le niveau de preuve dépend des indications.

L'hypnose doit rester un complément, pas une explication universelle du mal de dos.

Quand faut-il envisager une structure spécialisée douleur ?

Si la lombalgie reste très invalidante malgré une prise en charge bien conduite, le médecin peut proposer un avis spécialisé ou pluridisciplinaire.

Voir : Douleurs chroniques : quand consulter ?.

Une structure douleur peut aider lorsque plusieurs dimensions doivent être coordonnées :

  • médecine ;
  • rééducation ;
  • psychologie ;
  • traitement médicamenteux ;
  • reprise fonctionnelle.

Pourquoi une approche globale ne signifie pas « tout est psychosomatique » ?

Une approche biopsychosociale prend en compte :

Biologique

  • tissus ;
  • nerfs ;
  • inflammation ;
  • capacités physiques.

Psychologique

  • peur ;
  • humeur ;
  • attentes ;
  • stratégies d'adaptation.

Social

  • travail ;
  • famille ;
  • contraintes ;
  • soutien.

Cela ne réduit pas la douleur à une émotion.

Cela reconnaît qu'une douleur chronique existe dans un organisme et une vie entière, pas uniquement sur une IRM.

Une stratégie simple si votre dos fait mal depuis plusieurs mois

1. Vérifier le diagnostic

Avec le médecin, surtout si les symptômes ont changé.

2. Rechercher les drapeaux rouges

Neurologie, fièvre, perte de poids, traumatisme, troubles sphinctériens.

3. Reprendre ou maintenir une activité

À un niveau tolérable.

4. Ajouter une prise en charge active

Kinésithérapie ou programme d'exercices si nécessaire.

5. Identifier les freins

Sommeil, peur, travail, anxiété.

6. Réévaluer après quelques semaines

L'objectif est-il :

  • moins de douleur ;
  • plus de marche ;
  • reprise du travail ;
  • meilleure autonomie ?

Le progrès doit être mesuré par ce qui compte réellement dans votre vie.

Comment utiliser Holia en complément ?

Après clarification médicale, Holia peut aider à explorer :

  • ostéopathes pour une approche manuelle complémentaire intégrée à une stratégie active ;
  • psychologues lorsque peur, anxiété ou évitement prennent beaucoup de place ;
  • sophrologues pour relaxation et gestion du stress ;
  • hypnothérapeutes dans certains projets complémentaires.

Vous pouvez ensuite chercher un praticien près de chez vous.

Ces accompagnements ne remplacent pas le médecin, le kinésithérapeute, le médecin du travail ou une structure spécialisée lorsque leur intervention est nécessaire.

À retenir

La lombalgie chronique dure plus de trois mois, mais sa persistance ne signifie pas forcément que la colonne continue à se détériorer. La lombalgie commune est fréquente et l'imagerie n'explique pas systématiquement l'intensité des symptômes. La HAS place l'activité physique au centre de la prise en charge et recommande une kinésithérapie active chez les personnes ayant une lombalgie chronique ou à risque de chronicité. L'imagerie n'est pas systématique lors d'une poussée aiguë sans signe d'alerte ; elle se discute davantage lorsque la douleur devient chronique ou que le tableau change. Troubles urinaires ou anaux nouveaux, faiblesse progressive, anesthésie périnéale, fièvre, perte de poids ou traumatisme important nécessitent une évaluation médicale rapide.

Sources et références

  • HAS - Prise en charge du patient présentant une lombalgie commune (ouvre un site externe)
  • Assurance Maladie - Lombalgie ou mal de dos, de quoi parle-t-on ? (ouvre un site externe)
  • Assurance Maladie - Mal de dos, comment éviter les douleurs chroniques (ouvre un site externe)
  • Assurance Maladie - Lombalgie aiguë : les messages clés pour les patients (ouvre un site externe)
  • OMS - Guideline for non-surgical management of chronic primary low back pain in adults (ouvre un site externe)
Luc Michault

À propos de l'auteur

Luc Michault · Fondateur de Holia

Luc Michault est le fondateur de Holia, développeur web et spécialiste SEO. Depuis plus de 14 ans, il conçoit des sites, applications et plateformes numériques en travaillant sur leur architecture technique, leur expérience utilisateur, leur organisation éditoriale et leur visibilité en ligne.

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