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Douleurs chroniquesDouleurs ChroniquesMédecine traditionnelle chinoise

Publié le 13 juin 2026 · Mis à jour le 4 septembre 2026 · 12 min de lecture

Bruxisme et douleurs chroniques

Bruxisme, serrement des dents et douleur : quelles associations sont possibles et pourquoi une mâchoire douloureuse ne permet-elle pas de conclure à un bruxisme ?

Galet fissuré réparé par des lignes dorées

Sommaire

Les grandes étapes de ce guide.

  1. Bruxisme du sommeil et bruxisme d'éveil : quelle différence ?
  2. Est-ce vraiment le stress qui provoque le bruxisme ?
  3. Le bruxisme devient-il « chronique » parce que le système nerveux reste en alerte ?
  4. Le bruxisme fait-il forcément mal ?
  5. Quels signes peuvent faire penser à un bruxisme ?
  6. Comment diagnostique-t-on le bruxisme ?
  7. Faut-il faire une polysomnographie ?
  8. Bruxisme et qualité du sommeil : quel lien ?
  9. Le bruxisme peut-il être lié à l'apnée du sommeil ?
  10. Quelle différence entre bruxisme et trouble temporo-mandibulaire ?
  11. Le bruxisme peut-il provoquer des maux de tête ?
  12. Pourquoi la mâchoire peut-elle sembler fatiguée le matin ?
  13. Que faire lorsque l'on serre les dents en journée ?
  14. Des rappels sur téléphone peuvent-ils aider ?
  15. Faut-il éviter le chewing-gum ?
  16. La chaleur ou l'auto-massage peuvent-ils aider ?
  17. Quelle est la place d'une gouttière occlusale ?
  18. Les gouttières achetées en ligne sont-elles équivalentes ?
  19. Et la toxine botulique ?
  20. Peut-on prendre un médicament contre le bruxisme ?
  21. Faut-il changer un antidépresseur s'il existe un bruxisme ?
  22. La relaxation peut-elle aider ?
  23. Quand un psychologue peut-il être utile ?
  24. L'hypnose peut-elle réduire le bruxisme ?
  25. Quand faut-il consulter un dentiste ?
  26. Quand faut-il consulter rapidement ?
  27. Comment distinguer un objectif réaliste d'une promesse excessive ?
  28. Comment utiliser Holia en complément ?

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Voir aussi : Douleurs Chroniques

Le bruxisme correspond à une activité répétée des muscles de la mâchoire qui peut prendre des formes différentes selon qu'elle survient pendant le sommeil ou pendant l'éveil.

Il peut s'agir de :

  • serrer les dents ;
  • grincer des dents ;
  • maintenir la mâchoire contractée ;
  • pousser ou maintenir la mandibule dans certaines positions.

Le point important est que le bruxisme n'est pas automatiquement une maladie.

Le consensus international le décrit plutôt comme un comportement musculaire qui peut, chez certaines personnes, augmenter le risque de conséquences comme :

  • usure dentaire ;
  • douleur des muscles masticateurs ;
  • maux de tête ;
  • gêne de l'articulation temporo-mandibulaire ;
  • fracture ou surcharge de certaines restaurations dentaires.

Autrement dit :

avoir du bruxisme ne signifie pas forcément avoir mal, et avoir mal à la mâchoire ne prouve pas que l'on bruxe.

Bruxisme du sommeil et bruxisme d'éveil : quelle différence ?

Les deux formes sont désormais distinguées dans les définitions internationales.

Bruxisme du sommeil

Il correspond à une activité des muscles masticateurs pendant le sommeil, qui peut être :

  • rythmique ;
  • non rythmique.

Il n'est pas considéré comme un trouble du mouvement ni comme un trouble du sommeil en lui-même.

Bruxisme d'éveil

Il correspond plutôt à une activité répétée ou maintenue pendant la journée :

  • contact entre les dents ;
  • serrage ;
  • maintien de la mâchoire en tension ;
  • poussée de la mandibule.

Ces deux formes peuvent coexister, mais leurs mécanismes et leur évaluation ne sont pas identiques.

Est-ce vraiment le stress qui provoque le bruxisme ?

Le stress est souvent associé au bruxisme, en particulier au bruxisme d'éveil.

Mais il faut éviter le raccourci :

« vous serrez les dents parce que vous êtes stressé ».

Le consensus disponible retrouve des associations avec certains facteurs psychosociaux comme :

  • stress ;
  • détresse ;
  • humeur ;
  • nervosité.

Cela ne signifie pas qu'ils expliquent tous les cas.

D'autres facteurs peuvent intervenir selon les personnes :

  • habitudes comportementales ;
  • sommeil ;
  • médicaments ;
  • caféine ;
  • alcool ;
  • tabac ;
  • autres caractéristiques individuelles.

Pourquoi l'ancien modèle « stress → tension → bruxisme » est-il trop simple ?

Parce que le bruxisme est un comportement moteur.

Une personne peut :

  • bruxer sans se sentir stressée ;
  • être très stressée sans bruxer ;
  • serrer surtout en journée ;
  • grincer surtout pendant le sommeil.

Le stress peut être un facteur associé sans constituer une cause unique.

Le bruxisme devient-il « chronique » parce que le système nerveux reste en alerte ?

Ce langage est trop affirmatif.

Il n'existe pas de preuve permettant de dire qu'un bruxisme persistant correspond à un :

  • « système nerveux bloqué en hypervigilance » ;
  • « nerf vague déréglé » ;
  • « corps resté en mode survie ».

Une personne peut effectivement remarquer davantage de serrage pendant des périodes tendues.

Mais cela ne suffit pas à démontrer un mécanisme unique de dérégulation nerveuse.

Le bruxisme fait-il forcément mal ?

Non.

Certaines personnes ont une activité de bruxisme sans douleur.

D'autres présentent :

  • douleur des masséters ;
  • fatigue des muscles de la mâchoire ;
  • douleur temporale ;
  • limitation fonctionnelle ;
  • douleur de l'articulation temporo-mandibulaire.

Le bruxisme peut donc être un facteur de risque ou d'entretien, mais ce n'est pas toujours la cause principale de la douleur.

Quels signes peuvent faire penser à un bruxisme ?

Parmi les indices possibles :

  • usure dentaire ;
  • fissures ou fractures répétées ;
  • douleurs musculaires au réveil ;
  • fatigue de la mâchoire ;
  • partenaire qui entend grincer les dents ;
  • serrage constaté en journée ;
  • hypertrophie des muscles masséters dans certains cas.

L'usure des dents prouve-t-elle un bruxisme actuel ?

Non.

Une usure dentaire peut refléter :

  • un comportement ancien ;
  • une combinaison de facteurs mécaniques et chimiques ;
  • d'autres habitudes.

Elle ne mesure pas directement ce que la personne fait aujourd'hui pendant son sommeil.

Comment diagnostique-t-on le bruxisme ?

Le consensus international distingue plusieurs sources d'information :

  • auto-déclaration ;
  • examen clinique ;
  • mesures instrumentales.

Selon la question, on peut utiliser :

  • observation des dents ;
  • palpation musculaire ;
  • questionnaires ;
  • électromyographie ;
  • dispositifs de mesure ;
  • polysomnographie dans certains contextes.

Existe-t-il un test unique et définitif ?

Non.

Même les experts insistent sur le fait qu'il faut distinguer ce qui est :

  • rapporté par la personne ;
  • observé cliniquement ;
  • mesuré par un appareil.

On ne devrait donc pas poser un diagnostic certain uniquement parce que :

« vos masséters sont tendus ».

Faut-il faire une polysomnographie ?

Pas pour tout le monde.

Une polysomnographie peut être utile lorsqu'il existe une vraie question de sommeil ou un besoin d'évaluation instrumentale.

Mais elle n'est pas nécessaire pour chaque personne qui grince des dents.

Le dentiste et, si besoin, le médecin du sommeil peuvent décider si une exploration plus poussée est pertinente.

Bruxisme et qualité du sommeil : quel lien ?

Une méta-analyse publiée en 2025 a inclus 32 études et 4 706 adultes.

Elle retrouvait une association entre bruxisme et moins bonne qualité de sommeil ressentie.

Mais les mesures objectives par polysomnographie ne montraient pas de différence claire sur :

  • efficacité du sommeil ;
  • latence d'endormissement ;
  • réveils ;
  • durée du sommeil.

La certitude des preuves était très faible.

Que faut-il en conclure ?

Pas :

« le bruxisme détruit le sommeil ».

Mais plutôt :

les personnes qui bruxent rapportent parfois un moins bon sommeil, sans que les mesures objectives montrent systématiquement un sommeil plus mauvais.

Le bruxisme peut-il être lié à l'apnée du sommeil ?

Les deux peuvent coexister chez certaines personnes.

Mais le bruxisme ne doit pas être utilisé comme test de dépistage de l'apnée.

Parlez-en à un médecin si vous présentez notamment :

  • ronflements importants ;
  • pauses respiratoires observées ;
  • somnolence diurne ;
  • réveils avec sensation d'étouffement ;
  • hypertension difficile à contrôler.

Une gouttière destinée au bruxisme ne remplace pas l'évaluation d'un syndrome d'apnées du sommeil.

Quelle différence entre bruxisme et trouble temporo-mandibulaire ?

Le bruxisme décrit une activité musculaire.

Le trouble temporo-mandibulaire (DTM) désigne un ensemble de troubles pouvant concerner :

  • muscles de la mâchoire ;
  • articulation temporo-mandibulaire ;
  • fonction mandibulaire.

Une personne peut avoir :

  • du bruxisme sans DTM ;
  • un DTM sans bruxisme ;
  • les deux.

Voir : Douleurs de mâchoire : causes, ATM et quand consulter.

Le bruxisme peut-il provoquer des maux de tête ?

Une activité importante des muscles temporaux et masticateurs peut être associée à :

  • douleur des tempes ;
  • céphalées au réveil.

Mais tous les maux de tête matinaux ne sont pas dus au bruxisme.

Ils peuvent aussi avoir d'autres causes, notamment :

  • migraine ;
  • troubles du sommeil ;
  • apnée ;
  • autres céphalées.

Une céphalée nouvelle ou inhabituelle mérite une évaluation adaptée.

Pourquoi la mâchoire peut-elle sembler fatiguée le matin ?

Une activité musculaire nocturne répétée peut contribuer à :

  • fatigue ;
  • douleur ;
  • sensation de raideur.

Mais cette plainte n'est pas spécifique.

Une douleur au réveil peut aussi venir d'un trouble temporo-mandibulaire ou d'autres facteurs.

Le dentiste s'intéresse donc au tableau complet, pas uniquement au moment de la journée.

Que faire lorsque l'on serre les dents en journée ?

Le bruxisme d'éveil est souvent plus accessible à l'observation consciente.

Une stratégie peut être de repérer :

  • moments de concentration ;
  • conduite ;
  • travail sur écran ;
  • périodes de stress.

Puis de vérifier de temps en temps :

« mes dents se touchent-elles sans raison ? »

Au repos, les dents n'ont pas besoin de rester serrées en permanence.

Faut-il surveiller sa mâchoire toute la journée ?

Non.

Une vérification excessive peut devenir une nouvelle hypervigilance.

Le but est de développer une prise de conscience ponctuelle, pas de contrôler chaque seconde.

Des rappels sur téléphone peuvent-ils aider ?

Ils peuvent être utilisés temporairement pour repérer les habitudes d'éveil.

Par exemple :

  • quelques rappels répartis dans la journée ;
  • observation rapide de la position de la mâchoire ;
  • relâchement si vous êtes en train de serrer.

L'objectif est d'apprendre le comportement, puis de réduire progressivement les rappels.

Faut-il éviter le chewing-gum ?

Si vous avez déjà une douleur musculaire ou temporo-mandibulaire, mâcher longtemps du chewing-gum peut augmenter la charge sur les muscles.

Une réduction temporaire peut donc être raisonnable.

Mais le chewing-gum ne doit pas être présenté comme une cause universelle de bruxisme.

La chaleur ou l'auto-massage peuvent-ils aider ?

Pour une douleur musculaire simple, certaines personnes apprécient :

  • chaleur modérée ;
  • auto-massage doux ;
  • relâchement de la mâchoire.

Cela peut réduire temporairement le confort musculaire.

Évitez cependant de masser fortement :

  • une zone gonflée ;
  • une infection dentaire ;
  • une douleur aiguë inexpliquée.

Quelle est la place d'une gouttière occlusale ?

Une gouttière peut être proposée par un dentiste dans certains contextes.

Son rôle peut notamment être de :

  • protéger les dents ;
  • limiter certaines conséquences mécaniques ;
  • modifier les contacts dentaires pendant son port.

Est-ce qu'elle « guérit » le bruxisme ?

Non.

Une revue systématique sur les gouttières a conclu que les preuves étaient insuffisantes pour affirmer qu'elles réduisent mieux le bruxisme que les alternatives ou l'absence de traitement.

Une revue plus récente de 2026 suggère que les gouttières et la toxine botulique peuvent toutes deux améliorer certains symptômes associés au bruxisme du sommeil, mais la gouttière conserve un intérêt particulier pour la protection mécanique des dents.

La distinction est donc importante :

protéger les dents n'est pas la même chose que supprimer l'activité de bruxisme.

Les gouttières achetées en ligne sont-elles équivalentes ?

Pas nécessairement.

Une gouttière mal adaptée peut :

  • être inconfortable ;
  • modifier les contacts ;
  • être abandonnée rapidement ;
  • ne pas répondre au problème recherché.

Si vous avez :

  • usure dentaire ;
  • douleur ;
  • prothèses ;
  • implants ;
  • suspicion de DTM,

mieux vaut demander un avis dentaire.

Et la toxine botulique ?

La toxine botulique est étudiée pour diminuer :

  • activité musculaire ;
  • force de morsure ;
  • douleur

dans certains bruxismes.

Les revues récentes retrouvent des signaux favorables.

Mais il faut rester prudent.

Pourquoi ?

Parce que les études varient sur :

  • doses ;
  • muscles injectés ;
  • critères de diagnostic ;
  • durée du suivi ;
  • objectifs.

Une méta-analyse 2026 comparant gouttières et toxine botulique retrouve des améliorations similaires sur les séquelles douloureuses à moyen terme, avec une diminution temporaire de l'activité musculaire et de la force de morsure sous toxine.

Cela n'en fait pas un traitement banal ou de première intention pour tout bruxisme.

Peut-on prendre un médicament contre le bruxisme ?

Il n'existe pas de médicament unique permettant de « guérir » le bruxisme.

Le consensus disponible ne retrouve pas de preuve convaincante pour un traitement pharmacologique standard du bruxisme du sommeil.

Un traitement médicamenteux peut être discuté dans des situations particulières, mais il doit répondre à une indication médicale précise.

Faut-il changer un antidépresseur s'il existe un bruxisme ?

Certains médicaments peuvent être associés à une augmentation du bruxisme chez certaines personnes.

Mais n'arrêtez jamais seul un traitement.

Si le bruxisme apparaît clairement après :

  • introduction ;
  • augmentation de dose ;
  • changement de médicament,

parlez-en au prescripteur.

Il pourra évaluer :

  • temporalité ;
  • bénéfice du médicament ;
  • alternatives possibles.

La relaxation peut-elle aider ?

Elle peut aider surtout lorsque vous remarquez un serrage d'éveil associé à :

  • stress ;
  • concentration ;
  • tension.

Une sophrologue ou un sophrologue peut proposer des exercices de respiration et de détente en complément.

Mais la relaxation ne traite pas :

  • une dent fissurée ;
  • une infection ;
  • une lésion articulaire.

Quand un psychologue peut-il être utile ?

Si le serrage d'éveil ou la douleur sont associés à :

  • anxiété ;
  • hypervigilance ;
  • stress important ;
  • ruminations ;
  • peur persistante de la douleur,

un psychologue peut intervenir sur ces dimensions.

Pour les douleurs temporo-mandibulaires chroniques, les approches cognitivo-comportementales disposent d'ailleurs d'un niveau de preuve intéressant.

La TCC peut notamment travailler :

  • attention portée à la douleur ;
  • comportements de protection ;
  • anxiété ;
  • habitudes.

L'hypnose peut-elle réduire le bruxisme ?

Les preuves sont insuffisantes pour en faire un traitement spécifique du bruxisme.

Un hypnothérapeute peut éventuellement accompagner :

  • stress ;
  • perception de la douleur ;
  • relaxation.

Mais il ne doit pas promettre :

« d'arrêter le bruxisme en reprogrammant le subconscient ».

Quand faut-il consulter un dentiste ?

Consultez si vous avez :

  • usure dentaire importante ;
  • dent cassée ;
  • sensibilité ou douleur dentaire ;
  • douleur de mâchoire persistante ;
  • difficulté à ouvrir la bouche ;
  • blocage ;
  • douleurs musculaires fréquentes au réveil ;
  • prothèse ou implant régulièrement endommagé.

Le dentiste peut vérifier si le bruxisme est réellement l'hypothèse la plus plausible.

Quand faut-il consulter rapidement ?

Une douleur de mâchoire nécessite une évaluation rapide si elle s'accompagne de :

  • gonflement important ;
  • fièvre ;
  • difficulté à avaler ;
  • difficulté à respirer ;
  • traumatisme important ;
  • blocage aigu sévère ;
  • douleur thoracique ou malaise.

Une douleur dentaire infectieuse ou une urgence médicale ne doit pas être attribuée au bruxisme.

Comment distinguer un objectif réaliste d'une promesse excessive ?

Objectifs réalistes

  • protéger les dents ;
  • réduire le serrage d'éveil ;
  • diminuer une douleur musculaire ;
  • améliorer la fonction ;
  • apprendre à repérer certaines habitudes.

Promesses excessives

  • guérir définitivement tout bruxisme ;
  • « libérer la cause émotionnelle » ;
  • rééquilibrer le système nerveux ;
  • réaligner la mâchoire de manière définitive ;
  • supprimer toute activité nocturne.

Le bruxisme peut être géré, mais il n'existe pas un traitement universel.

Comment utiliser Holia en complément ?

Le dentiste reste l'interlocuteur central lorsqu'il existe :

  • usure ;
  • douleur dentaire ;
  • besoin de gouttière ;
  • trouble de l'ATM.

Une fois ce cadre clarifié, Holia peut aider à trouver :

  • psychologue si stress, anxiété ou hypervigilance prennent beaucoup de place ;
  • sophrologue pour relaxation et prise de conscience corporelle ;
  • hypnothérapeute pour certains projets complémentaires de gestion de la douleur.

Vous pouvez aussi chercher un praticien près de chez vous.

À retenir

Le bruxisme est une activité répétée des muscles de la mâchoire qui peut survenir pendant le sommeil ou pendant l'éveil. Il n'est pas automatiquement une maladie et peut exister sans douleur. Stress et facteurs psychosociaux peuvent être associés, surtout au bruxisme d'éveil, mais ils n'expliquent pas tous les cas. L'usure dentaire, la douleur musculaire ou les maux de tête peuvent être des conséquences possibles sans constituer à eux seuls une preuve diagnostique. Les gouttières peuvent notamment protéger les dents, mais elles ne « guérissent » pas nécessairement le bruxisme. La prise en charge dépend donc de l'objectif : protéger les dents, réduire le serrage d'éveil, traiter une douleur temporo-mandibulaire ou explorer un trouble du sommeil associé.

Sources et références

  • Updating the Bruxism Definitions: Report of an International Consensus Meeting (ouvre un site externe)
  • International consensus on the assessment of bruxism: Report of a work in progress (ouvre un site externe)
  • Bruxism: Best Evidence Consensus Statement (ouvre un site externe)
  • Are sleep and awake bruxism associated with sleep quality and duration in adults? A systematic review and meta-analysis (ouvre un site externe)
  • Bruxism treatment outcomes: A systematic review and meta-analysis (ouvre un site externe)
  • Occlusal splints versus botulinum toxin for the management of clinical sequelae associated with adult sleep bruxism (ouvre un site externe)
  • Assurance Maladie - Douleurs dentaires et de la bouche : causes (ouvre un site externe)
Luc Michault

À propos de l'auteur

Luc Michault · Fondateur de Holia

Luc Michault est le fondateur de Holia, développeur web et spécialiste SEO. Depuis plus de 14 ans, il conçoit des sites, applications et plateformes numériques en travaillant sur leur architecture technique, leur expérience utilisateur, leur organisation éditoriale et leur visibilité en ligne.

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