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Bien-êtreBien-être SeniorsSophrologie

25 juin 2026 · 16 min de lecture

Sommeil léger avec l’âge : est-ce forcément inquiétant ?

Avec l’âge, le sommeil peut devenir plus léger et plus fragmenté. Découvrez quand ce changement est fréquent, quand il doit alerter et quelles pistes explorer pour préserver récupération, énergie et qualité de vie après 60 ans.

Illustration du guide Holia : Sommeil léger avec l’âge : est-ce forcément inquiétant ?

Sommaire

Repères dans l'article et pistes pour aller plus loin sur Holia.

  1. Pourquoi le sommeil peut devenir plus léger avec l’âge
  2. Un sommeil léger n’est pas forcément une insomnie
  3. Le vrai repère : comment se passe la journée ?
  4. Quand le sommeil léger devient-il préoccupant ?
  5. Les réveils nocturnes : fréquents, mais à comprendre
  6. La douleur peut rendre le sommeil plus superficiel
  7. Le stress peut maintenir le corps en alerte
  8. Le moral influence la profondeur du sommeil
  9. Les siestes peuvent aider ou alléger la nuit
  10. Les envies d’uriner peuvent fragmenter le sommeil
  11. La respiration nocturne peut perturber la récupération
  12. Les traitements et l’automédication peuvent jouer un rôle
  13. L’alcool donne parfois une fausse impression d’aide
  14. La digestion peut rendre la nuit plus fragile
  15. La journée prépare souvent la nuit
  16. Comment observer son sommeil sans se mettre la pression
  17. Éviter le piège du contrôle permanent
  18. Un rituel du soir simple peut aider
  19. Sécuriser les nuits lorsque le sommeil est fragmenté
  20. Quelle place pour la sophrologie ?
  21. Quelle place pour la cohérence cardiaque ou la relaxation ?
  22. Quelle place pour l’hypnose ?
  23. Quel rôle pour le médecin ?
  24. Quel rôle pour le psychologue ?
  25. Quel rôle pour le diététicien ou le nutritionniste ?
  26. Pour les proches : ne pas banaliser trop vite
  27. Quels professionnels peuvent accompagner ?
  28. Quelle place pour les approches bien-être ?
  29. Le bon repère : ne pas viser la nuit parfaite
  30. Ce qu’il faut retenir

Aller plus loin

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  • Approches et professionnels

Voir aussi : Bien-être Seniors

Après 60 ans, beaucoup de personnes ont l’impression de dormir moins profondément. Le moindre bruit réveille, les nuits semblent plus hachées, les réveils arrivent plus tôt et le sommeil paraît parfois moins réparateur. On peut avoir la sensation de passer la nuit à flotter entre sommeil et éveil.

Un sommeil plus léger avec l’âge n’est pas forcément inquiétant. Il peut faire partie des évolutions du rythme de sommeil. En revanche, il mérite d’être exploré lorsqu’il fatigue fortement, perturbe la journée, augmente les chutes, aggrave les douleurs, nourrit l’anxiété ou s’accompagne d’un changement brutal. Le sommeil n’a pas besoin d’être parfait pour être utile. Mais s’il ressemble à une réunion de chantier tous les soirs, il faut peut-être aller voir ce qui se passe sous les poutres.

Pourquoi le sommeil peut devenir plus léger avec l’âge

Avec l’âge, le sommeil peut changer d’organisation. Certaines personnes s’endorment plus tôt, se réveillent plus tôt, dorment par périodes plus courtes ou ressentent davantage les micro-réveils. Le sommeil profond peut sembler moins présent, ce qui donne parfois l’impression de moins récupérer.

Ces changements peuvent être influencés par le rythme biologique, la lumière, l’activité physique, les douleurs, les traitements, les siestes, les repas, l’anxiété, le moral, l’isolement ou les habitudes du soir. Le sommeil léger n’est donc pas toujours un problème isolé. Il raconte souvent quelque chose du corps, de la journée et du contexte de vie.

Un sommeil léger n’est pas forcément une insomnie

Se réveiller plus facilement ou avoir une sensation de sommeil moins profond ne signifie pas automatiquement souffrir d’insomnie. Certaines personnes dorment plus légèrement, mais se sentent globalement reposées, actives et capables de vivre leur journée.

L’insomnie devient plus probable lorsque le sommeil est durablement insuffisant ou de mauvaise qualité, avec un retentissement sur la journée : fatigue, somnolence, irritabilité, anxiété, baisse de concentration, douleurs plus difficiles à supporter ou réduction des activités.

Le vrai repère : comment se passe la journée ?

La qualité du sommeil ne se mesure pas seulement au nombre d’heures ou au nombre de réveils. Le repère le plus utile est souvent la journée suivante. La personne se sent-elle suffisamment reposée ? Peut-elle marcher, sortir, réfléchir, échanger, faire ses activités et garder une humeur relativement stable ?

Un sommeil léger mais bien toléré n’a pas le même sens qu’un sommeil léger qui laisse la personne épuisée, somnolente, anxieuse ou douloureuse. Ce qui inquiète, ce n’est pas seulement la nuit différente. C’est la nuit qui abîme durablement le jour.

Quand le sommeil léger devient-il préoccupant ?

Un sommeil léger mérite un avis médical lorsqu’il devient durable, qu’il s’aggrave ou qu’il s’accompagne de signes physiques, psychiques ou de sécurité. Il ne faut pas tout attribuer automatiquement à l’âge.

  • Fatigue importante dans la journée
  • Somnolence excessive ou endormissements involontaires
  • Réveils nocturnes très fréquents ou prolongés
  • Changement brutal du sommeil
  • Douleurs qui réveillent régulièrement
  • Chutes, vertiges ou confusion la nuit ou au réveil
  • Ronflements importants, pauses respiratoires observées ou réveils avec sensation d’étouffement
  • Réveils très anxieux ou attaques de panique nocturnes
  • Tristesse persistante, perte d’élan marquée ou idées suicidaires
  • Perte d’appétit, amaigrissement inexpliqué ou grande fatigue
  • Usage régulier d’alcool, de somnifères, d’anxiolytiques ou d’autres substances pour dormir
  • Difficulté croissante à assurer les gestes du quotidien à cause du manque de sommeil

Les réveils nocturnes : fréquents, mais à comprendre

Avec un sommeil plus léger, les réveils nocturnes peuvent devenir plus visibles. La personne se réveille après un bruit, une envie d’uriner, une pensée, une douleur, une sensation de chaleur, une digestion difficile ou un changement de position.

Un réveil bref suivi d’un rendormissement facile n’est pas forcément inquiétant. En revanche, des réveils longs, nombreux, anxieux, douloureux ou suivis d’une fatigue marquée doivent être explorés. Le problème n’est pas de se réveiller. Le problème est de ne plus récupérer.

La douleur peut rendre le sommeil plus superficiel

Les douleurs de dos, de hanche, de genou, d’épaule, les raideurs ou les tensions musculaires peuvent empêcher de trouver une position confortable. Le sommeil devient alors plus fragile, plus réactif, plus souvent interrompu.

Une douleur qui réveille régulièrement, qui apparaît après une chute, qui s’aggrave, qui limite la marche ou qui s’accompagne d’un état général diminué doit conduire à demander un avis médical. Il ne faut pas conclure trop vite que c’est simplement le sommeil qui est mauvais.

Le stress peut maintenir le corps en alerte

Lorsque le stress est présent, le corps peut rester en vigilance, même la nuit. La respiration devient plus courte, les muscles se contractent, les pensées reviennent et le moindre réveil peut devenir le point de départ d’une rumination.

Après 60 ans, les inquiétudes peuvent concerner la santé, la famille, la retraite, les démarches, la solitude, la peur de perdre son autonomie ou l’aide à un proche. La sophrologie, la « Cohérence cardiaque : comprendre cette méthode simple de régulation du stress », la « Relaxation guidée » ou un accompagnement psychologique peuvent aider lorsque le stress entretient le sommeil léger.

Le moral influence la profondeur du sommeil

Un moral en baisse peut modifier la qualité du sommeil. Certaines personnes se réveillent très tôt, dorment par petits morceaux ou se sentent fatiguées même après une nuit longue. D’autres ruminent au réveil ou redoutent le moment du coucher.

Il faut être particulièrement attentif si le sommeil léger s’accompagne de tristesse persistante, perte d’élan, isolement, anxiété importante, perte d’appétit, négligence de soi ou idées suicidaires. Dans ces situations, il faut demander de l’aide rapidement auprès d’un médecin, d’un « Psychologue » ou d’un psychiatre en cas de détresse sévère.

Matthieu Rebout

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Les siestes peuvent aider ou alléger la nuit

Après 60 ans, une sieste courte peut être utile, surtout si elle permet de récupérer sans perturber l’endormissement du soir. Mais une sieste longue, tardive ou répétée plusieurs fois dans la journée peut réduire le besoin de sommeil la nuit.

Il n’est pas nécessaire de supprimer la sieste par principe. Il est plus utile d’observer son effet réel : la personne dort-elle mieux ou moins bien la nuit après une sieste ? Se sent-elle récupérée ou encore plus décalée ? Si la somnolence diurne est importante ou incontrôlable, un avis médical est recommandé.

Les envies d’uriner peuvent fragmenter le sommeil

Se lever la nuit pour uriner peut devenir plus fréquent avec l’âge, mais cela peut aussi être lié à l’hydratation, à certains traitements, à des troubles urinaires, à une maladie chronique ou à d’autres facteurs à évaluer.

Des levers très fréquents, récents, associés à une douleur, une gêne urinaire, une soif importante, une fatigue marquée, une chute nocturne ou une confusion doivent conduire à demander un avis médical. Il faut aussi sécuriser les déplacements nocturnes : lumière douce, chemin dégagé, chaussons stables et téléphone accessible.

La respiration nocturne peut perturber la récupération

Un sommeil léger ou non réparateur peut parfois être lié à une respiration perturbée pendant la nuit. Certains signes doivent alerter : ronflements importants, pauses respiratoires observées, réveils avec sensation d’étouffement, bouche sèche le matin, maux de tête au réveil ou somnolence importante dans la journée.

Ces signes nécessitent un avis médical. Il ne faut pas les réduire à un simple sommeil léger. Un trouble respiratoire du sommeil peut avoir un impact important sur la fatigue, la vigilance, l’humeur et la sécurité.

Les traitements et l’automédication peuvent jouer un rôle

Certains traitements peuvent influencer le sommeil, la vigilance, les rêves, les envies d’uriner, la somnolence ou le risque de chute. À l’inverse, prendre régulièrement des somnifères, anxiolytiques, antidouleurs, compléments, alcool ou autres produits pour dormir peut créer d’autres problèmes.

Après 60 ans, il ne faut jamais modifier seul un traitement ni prendre régulièrement un produit pour dormir sans avis médical. Les interactions, la confusion, la somnolence et le risque de chute doivent être pris au sérieux. Un médecin ou un pharmacien peut aider à faire le point.

L’alcool donne parfois une fausse impression d’aide

Certaines personnes utilisent l’alcool pour s’endormir plus vite. L’endormissement peut sembler facilité, mais le sommeil peut ensuite devenir plus fragmenté, moins réparateur et plus instable.

Après 60 ans, l’alcool peut aussi augmenter le risque de chute, interagir avec des médicaments et aggraver la somnolence. Si l’alcool devient une aide régulière pour dormir ou apaiser les pensées, il est important d’en parler à un professionnel de santé.

La digestion peut rendre la nuit plus fragile

Un dîner trop lourd, trop tardif, trop gras ou difficile à digérer peut favoriser les réveils, les reflux, les ballonnements ou l’inconfort. À l’inverse, se coucher avec faim peut aussi rendre le sommeil plus léger.

Après 60 ans, la digestion peut devenir plus sensible. Des troubles digestifs persistants, douloureux, associés à une perte de poids, une perte d’appétit durable, des vomissements, du sang dans les selles ou une grande fatigue nécessitent un avis médical.

La journée prépare souvent la nuit

Un sommeil plus léger peut être influencé par la journée : manque de lumière, peu d’activité physique, isolement, absence de rythme, siestes longues, douleurs non soulagées, stress ou repas irréguliers.

Recréer des repères simples peut aider : ouvrir les volets le matin, sortir un peu si possible, bouger selon ses capacités, garder des horaires relativement réguliers, maintenir du lien social et éviter de passer trop de temps au lit en dehors du sommeil.

Comment observer son sommeil sans se mettre la pression

Observer son sommeil peut aider à comprendre ce qui se passe, mais il faut éviter de transformer chaque nuit en examen. Le but n’est pas de contrôler le sommeil au millimètre, mais de repérer les grandes tendances.

  • Le sommeil léger fatigue-t-il vraiment la journée ?
  • La personne se réveille-t-elle souvent ou se rendort-elle facilement ?
  • Les réveils sont-ils liés à une douleur, une envie d’uriner, une pensée ou une digestion difficile ?
  • La sieste aide-t-elle ou décale-t-elle la nuit ?
  • Le sommeil change-t-il depuis une chute, une maladie, un deuil ou un nouveau traitement ?
  • La personne somnole-t-elle dans la journée ?
  • Le moral baisse-t-il en même temps que les nuits se dégradent ?
  • Un produit ou de l’alcool est-il utilisé pour dormir ?
  • Les levers nocturnes sont-ils sécurisés ?

Éviter le piège du contrôle permanent

Quand le sommeil devient léger, certaines personnes commencent à surveiller chaque heure, chaque réveil et chaque sensation. Cette surveillance peut augmenter l’anxiété et rendre le sommeil encore plus difficile.

Il peut être utile de réduire la pression : éviter de regarder l’heure plusieurs fois, ne pas chercher à forcer le sommeil, accepter un réveil bref sans dramatiser, retrouver une respiration calme et garder des repères stables. Le sommeil revient souvent mieux lorsqu’il n’est pas poursuivi comme un voleur dans la nuit.

Un rituel du soir simple peut aider

Un rituel du soir peut donner au corps un signal de transition. Il n’a pas besoin d’être complexe. Trop de règles peuvent créer une nouvelle pression, alors que l’objectif est d’apaiser.

  • Baisser progressivement la lumière
  • Éviter les discussions très stressantes juste avant le coucher si possible
  • Limiter les écrans lumineux tardifs lorsque cela perturbe le sommeil
  • Choisir une activité calme : lecture, musique douce, respiration, détente
  • Préparer les affaires utiles pour éviter de se relever plusieurs fois
  • Créer un chemin éclairé et dégagé en cas de lever nocturne
  • Éviter de rester longtemps au lit à lutter contre le sommeil
  • Garder une heure de lever relativement régulière

Sécuriser les nuits lorsque le sommeil est fragmenté

Un sommeil léger entraîne parfois plus de levers nocturnes. Après 60 ans, la sécurité de ces levers compte autant que la qualité du sommeil. Un réveil dans le noir, avec somnolence, vertige ou chaussons instables peut augmenter le risque de chute.

  • Garder un passage dégagé entre le lit et les toilettes
  • Prévoir une lumière douce accessible
  • Éviter les tapis glissants près du lit
  • Avoir des chaussons stables à portée de main
  • Se lever progressivement
  • Garder un téléphone accessible
  • Éviter de se précipiter en cas d’envie d’uriner
  • Demander un avis si des chutes, vertiges ou confusions apparaissent

Quelle place pour la sophrologie ?

La sophrologie peut aider lorsque le sommeil léger est entretenu par le stress, les tensions, les pensées qui tournent, la peur de mal dormir ou l’appréhension de la nuit. Elle peut proposer des exercices de respiration, de détente, d’ancrage et de visualisation.

Elle ne remplace pas un médecin lorsque le trouble est durable, très fatigant, associé à des douleurs nocturnes, à une somnolence importante, à des pauses respiratoires suspectées, à une détresse morale ou à des effets possibles de traitements. Son rôle est complémentaire : aider le corps à se poser, pas diagnostiquer la cause du sommeil léger.

Quelle place pour la « Cohérence cardiaque : comprendre cette méthode simple de régulation du stress » ou la relaxation ?

La « Cohérence cardiaque : comprendre cette méthode simple de régulation du stress » et la « Relaxation guidée » peuvent aider certaines personnes à apaiser le système nerveux avant le coucher ou après un réveil. Elles peuvent soutenir une respiration plus régulière et un relâchement progressif.

Ces outils ne doivent pas devenir une obligation de résultat. S’ils ne font pas dormir immédiatement, ils peuvent quand même aider à traverser la nuit avec moins de tension. L’objectif est de créer un climat plus favorable, pas de commander le sommeil comme une livraison express.

Quelle place pour l’hypnose ?

L’hypnose peut être envisagée en complément lorsque le sommeil léger est associé à des ruminations, à une anxiété, à des habitudes de veille ou à une appréhension du coucher. Elle peut aider certaines personnes à modifier leur rapport à la nuit.

Elle ne remplace pas l’évaluation médicale d’une insomnie durable, d’un trouble respiratoire du sommeil, d’une douleur nocturne, d’un problème urinaire, d’une dépression ou d’un effet de médicament. Un « Hypnothérapeute » sérieux doit réorienter lorsque la situation dépasse son champ.

Quel rôle pour le médecin ?

Le médecin traitant peut aider à comprendre pourquoi le sommeil devient léger ou non réparateur. Il peut évaluer les douleurs, les traitements, les envies d’uriner, la respiration nocturne, la fatigue, l’anxiété, le moral, les troubles digestifs, les maladies chroniques et les risques de chute.

Il peut proposer un bilan, ajuster une prise en charge ou orienter vers un spécialiste du sommeil, un « Psychologue », un psychiatre, un « Kinésithérapeute », un diététicien ou un autre professionnel selon les signes. Il est particulièrement important de consulter si le sommeil léger s’accompagne de somnolence, confusion, douleurs nocturnes, chutes ou grande fatigue.

Quel rôle pour le « Psychologue » ?

Un « Psychologue » peut accompagner lorsque le sommeil léger est lié à des ruminations, à l’anxiété, au deuil, à la solitude, à la peur de vieillir, à la retraite difficile, à une douleur chronique ou à une perte de repères.

L’accompagnement peut aider à mettre des mots sur ce qui revient la nuit et à retrouver des repères plus apaisants. En cas de détresse sévère, de dépression importante ou d’idées suicidaires, un médecin ou un psychiatre doit être sollicité rapidement.

Quel rôle pour le diététicien ou le nutritionniste ?

Un diététicien ou un nutritionniste peut aider lorsque les repas, la digestion, l’hydratation, l’appétit, le poids ou une maladie chronique influencent le sommeil. Après 60 ans, le confort digestif du soir peut jouer sur la qualité de la nuit.

Une perte d’appétit durable, un amaigrissement inexpliqué, des troubles digestifs persistants ou une grande fatigue doivent toutefois conduire à consulter un médecin. L’alimentation peut soutenir le sommeil, mais ne remplace pas une évaluation médicale.

Pour les proches : ne pas banaliser trop vite

Lorsqu’un parent dort plus légèrement, il peut dire que c’est normal avec l’âge. C’est parfois vrai. Mais si les nuits fragilisent la journée, augmentent la fatigue, les chutes, les douleurs, l’irritabilité ou l’isolement, il faut prendre le sujet au sérieux.

  • Demander depuis quand le sommeil est plus léger
  • Observer si la fatigue limite les activités
  • Prendre au sérieux les douleurs nocturnes
  • Vérifier la sécurité des levers la nuit
  • Encourager un avis médical si les troubles durent ou s’aggravent
  • Repérer la tristesse, l’anxiété ou l’isolement associés
  • Éviter les conseils rapides ou culpabilisants
  • Ne pas encourager l’alcool ou l’automédication pour dormir
  • Aider à préparer un rendez-vous si la personne le souhaite

Quels professionnels peuvent accompagner ?

Un sommeil léger avec l’âge peut demander plusieurs regards selon son retentissement. Le médecin traitant reste le premier repère si le sommeil change brutalement, fatigue fortement, s’accompagne de douleurs, de somnolence, de confusion, de chutes, de détresse morale ou d’un usage régulier de produits pour dormir.

  • Un médecin traitant peut évaluer le sommeil, les douleurs, les traitements, la fatigue, les envies d’uriner, la respiration nocturne, le moral et les signes associés.
  • Un « Sophrologue » peut soutenir la respiration, la détente, le rituel du soir, l’ancrage et l’apaisement après les réveils.
  • Un « Psychologue » peut accompagner les ruminations, l’anxiété, la tristesse, la solitude, le deuil ou la perte de repères qui reviennent la nuit.
  • Un « Hypnothérapeute » peut accompagner certains troubles d’endormissement ou réveils liés au stress, en complément d’un suivi adapté.
  • Un diététicien ou nutritionniste peut aider si les repas, la digestion, l’appétit, le poids ou l’hydratation influencent les nuits.
  • Un « Kinésithérapeute » peut soutenir la mobilité et les douleurs lorsque le corps gêne les nuits ou les levers nocturnes.
  • Un « Ostéopathe » peut accompagner certaines tensions ou raideurs fonctionnelles, en complément et avec prudence, si aucun signe d’alerte n’est présent.
  • Un psychiatre peut être nécessaire en cas de dépression sévère, d’idées suicidaires, de détresse importante ou de besoin d’évaluation médicale spécialisée.

Quelle place pour les approches bien-être ?

Les approches bien-être peuvent soutenir le sommeil léger lorsqu’elles aident à apaiser le stress, relâcher les tensions, mieux respirer, préparer la nuit, mieux vivre les réveils ou retrouver une routine régulière. Sophrologie, « Cohérence cardiaque : comprendre cette méthode simple de régulation du stress », « Relaxation guidée », hypnose, réflexologie ou kinésiologie peuvent avoir une place complémentaire selon les besoins.

Elles ne remplacent jamais un diagnostic, un traitement, un médecin, un « Psychologue », un psychiatre, un spécialiste du sommeil ou les urgences lorsque la situation l’exige. Leur rôle est d’accompagner le confort et la qualité de vie, sans promettre des nuits parfaites ni retarder une consultation nécessaire.

Le bon repère : ne pas viser la nuit parfaite

Avec l’âge, il peut être plus juste de viser un sommeil suffisamment réparateur plutôt qu’un sommeil parfait. Une nuit peut être plus légère, plus courte ou plus fragmentée, tout en restant acceptable si la personne récupère, garde de l’énergie et ne se sent pas en danger.

Le sommeil devient préoccupant lorsqu’il isole, épuise, augmente les douleurs, les chutes, la somnolence, les ruminations ou la détresse. Dans ce cas, il ne faut pas attendre que la fatigue devienne la nouvelle normalité. Un accompagnement peut aider à retrouver des repères plus stables.

Ce qu’il faut retenir

Un sommeil plus léger avec l’âge n’est pas forcément inquiétant. Après 60 ans, le sommeil peut devenir plus fragmenté, plus sensible aux réveils, avec un endormissement ou un réveil plus précoce. Ce qui compte surtout, c’est le retentissement sur la journée : énergie, humeur, douleurs, concentration, somnolence, sécurité, mobilité et qualité de vie. Il faut demander un avis médical si le sommeil léger devient durablement épuisant, s’aggrave brutalement, s’accompagne de douleurs nocturnes, réveils prolongés, somnolence excessive, chutes, vertiges, confusion, pauses respiratoires suspectées, perte d’appétit, amaigrissement, grande fatigue, tristesse persistante, idées suicidaires ou usage régulier d’alcool ou de médicaments pour dormir. Le médecin reste le premier repère pour évaluer les causes possibles. La sophrologie, la « Cohérence cardiaque : comprendre cette méthode simple de régulation du stress », la relaxation, l’hypnose, l’accompagnement psychologique ou nutritionnel peuvent aider en complément selon les besoins. Les approches bien-être peuvent soutenir l’apaisement et les routines, mais elles ne remplacent jamais un diagnostic ou un suivi médical nécessaire. L’objectif n’est pas de retrouver exactement les nuits d’avant. C’est de retrouver un sommeil suffisamment sûr, récupérateur et soutenant pour continuer à bien vivre les journées.

Luc Michault

À propos de l'auteur

Luc Michault · Fondateur de Holia

Luc Michault est le fondateur de Holia. Entrepreneur digital et spécialiste SEO depuis plus de 14 ans, il travaille sur la visibilité locale, l'organisation de l'information et les outils numériques dédiés aux praticiens bien-être. Les contenus Holia sont conçus pour aider les lecteurs à mieux comprendre leurs besoins et à s'orienter avec prudence, sans remplacer un avis médical ou professionnel.

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Sophrologie et douleurs après 60 ans : quel intérêt complémentaire ?

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