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Bien-êtreBien-être SeniorsPhytothérapie

25 juin 2026 · 17 min de lecture

Hydratation après 60 ans : pourquoi la sensation de soif diminue parfois ?

Après 60 ans, la sensation de soif peut devenir moins fiable. Découvrez pourquoi l’hydratation mérite plus d’attention avec l’âge, quels signes doivent alerter et comment boire régulièrement sans excès ni culpabilité.

Illustration du guide Holia : Hydratation après 60 ans : pourquoi la sensation de soif diminue parfois ?

Sommaire

Repères dans l'article et pistes pour aller plus loin sur Holia.

  1. Pourquoi la sensation de soif peut diminuer avec l’âge
  2. Pourquoi l’hydratation compte autant après 60 ans
  3. Quand faut-il consulter rapidement ?
  4. Boire moins peut arriver sans mauvaise volonté
  5. La peur de se lever la nuit peut réduire les apports
  6. Les troubles urinaires compliquent parfois l’hydratation
  7. Les médicaments peuvent modifier les besoins
  8. Trop boire peut aussi poser problème dans certains cas
  9. La chaleur augmente fortement le risque
  10. La fièvre, la diarrhée et les vomissements demandent une vigilance particulière
  11. L’hydratation influence la constipation
  12. Boire moins peut accentuer la fatigue
  13. L’hydratation et l’appétit sont liés
  14. L’eau n’est pas la seule source d’hydratation
  15. L’alcool favorise la déshydratation
  16. Le goût de l’eau peut devenir un frein
  17. Les troubles cognitifs augmentent le risque d’oubli
  18. La mobilité peut limiter l’accès à l’eau
  19. Comment boire régulièrement sans se forcer brutalement
  20. Créer des repères plutôt que compter chaque verre
  21. Adapter l’hydratation à l’activité physique
  22. Hydratation et peau sèche : un lien possible, mais pas unique
  23. Observer les signes sans devenir anxieux
  24. Pour les proches : proposer sans infantiliser
  25. Quel rôle pour le médecin ?
  26. Quel rôle pour le pharmacien ?
  27. Quel rôle pour le diététicien ou le nutritionniste ?
  28. Quel rôle pour le kinésithérapeute ?
  29. Quel rôle pour le psychologue ?
  30. Quel rôle pour le naturopathe ?
  31. Quel rôle pour la sophrologie ou la cohérence cardiaque ?
  32. Quels professionnels peuvent accompagner ?
  33. Quelle place pour les approches bien-être ?
  34. Le bon repère : boire avant d’avoir soif, mais avec discernement
  35. Ce qu’il faut retenir

Aller plus loin

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  • Approches et professionnels

Voir aussi : Bien-être Seniors

Après 60 ans, certaines personnes boivent moins sans s’en rendre compte. Elles n’ont pas particulièrement soif, oublient de boire, craignent de se lever la nuit, mangent moins d’aliments riches en eau ou limitent les boissons lorsqu’elles sortent.

Le problème, c’est que la sensation de soif peut devenir moins fiable avec l’âge. Attendre d’avoir soif n’est donc pas toujours un bon repère. L’hydratation soutient pourtant l’énergie, le transit, la vigilance, la digestion, la peau, les muscles, l’équilibre et la récupération. Après 60 ans, boire régulièrement n’est pas un détail de confort. C’est un peu comme recharger son téléphone avant qu’il soit à 1 %, sauf que le téléphone, ici, c’est tout le corps.

Pourquoi la sensation de soif peut diminuer avec l’âge

Avec l’âge, le signal de soif peut devenir moins marqué ou arriver plus tard. Certaines personnes ne ressentent donc pas clairement le besoin de boire, même lorsque le corps manque déjà d’eau.

D’autres facteurs peuvent s’ajouter : baisse de l’appétit, repas plus petits, peur des envies d’uriner, traitements, troubles de la mobilité, difficultés à se servir à boire, isolement, troubles cognitifs, chaleur, fièvre, diarrhée, vomissements ou effort physique.

Pourquoi l’hydratation compte autant après 60 ans

L’eau participe à de nombreuses fonctions du corps : circulation, digestion, transit, température corporelle, fonctionnement des reins, vigilance, équilibre, récupération et confort général. Lorsque l’hydratation baisse, les effets peuvent être discrets au début, puis devenir plus marqués.

Chez une personne âgée, boire trop peu peut favoriser la fatigue, la constipation, les maux de tête, les étourdissements, la bouche sèche, la confusion, la somnolence ou une fragilité générale. Le corps peut manquer d’eau avant même que la soif ne se manifeste clairement.

Quand faut-il consulter rapidement ?

Une hydratation insuffisante peut devenir sérieuse, surtout lorsqu’elle touche une personne fragile, malade, isolée ou sous traitement. Certains signes doivent conduire à demander un avis médical rapidement.

  • Confusion, désorientation ou troubles cognitifs nouveaux
  • Somnolence inhabituelle ou changement de comportement
  • Grande fatigue, faiblesse ou malaise
  • Vertiges, chutes ou perte d’équilibre
  • Fièvre, chaleur importante ou état général diminué
  • Bouche très sèche, langue sèche ou sensation de soif intense
  • Urines très foncées, très rares ou absence d’urines
  • Vomissements, diarrhée ou impossibilité de boire suffisamment
  • Perte d’appétit durable ou amaigrissement inexpliqué
  • Douleurs nouvelles, intenses, persistantes ou qui s’aggravent
  • Essoufflement important, douleur thoracique, palpitations ou malaise
  • Constipation récente, douloureuse ou persistante
  • Prise de poids rapide avec gonflements, essoufflement ou jambes lourdes
  • Tristesse persistante, perte d’élan marquée ou idées suicidaires
  • Consommation d’alcool, de médicaments, de diurétiques, laxatifs ou substances pour tenir, dormir ou gérer les émotions

Boire moins peut arriver sans mauvaise volonté

Beaucoup de personnes âgées ne boivent pas assez non pas par négligence, mais parce que les signaux et les contraintes changent. La soif est moins présente, les habitudes se perdent, la bouteille est loin, les repas sont plus petits, ou les sorties donnent envie de limiter les boissons.

Il faut donc éviter les reproches du type tu ne bois jamais assez. Cela ferme souvent le dialogue. Il vaut mieux comprendre ce qui bloque : oubli, peur d’uriner, douleurs, fatigue, solitude, difficulté à se déplacer, troubles cognitifs, goût de l’eau ou consignes médicales mal comprises.

La peur de se lever la nuit peut réduire les apports

Certaines personnes boivent moins parce qu’elles craignent de devoir se lever la nuit. Cette stratégie paraît logique, surtout en cas de peur de tomber, d’insomnie ou de fatigue.

Mais réduire fortement l’eau toute la journée peut favoriser la fatigue, la constipation, les étourdissements ou la déshydratation. Il peut être plus utile de mieux répartir les boissons sur la journée, plutôt que de concentrer l’hydratation le soir. Si les levers nocturnes sont très fréquents, récents ou associés à des chutes, un avis médical est recommandé.

Les troubles urinaires compliquent parfois l’hydratation

Urgences urinaires, fuites, peur de ne pas trouver de toilettes ou traitements diurétiques peuvent pousser certaines personnes à boire moins. Ce réflexe peut toutefois aggraver d’autres difficultés, notamment la constipation, la fatigue ou les malaises.

Il ne faut pas gérer ces troubles seul en se privant d’eau. Le médecin peut aider à comprendre les causes, adapter certains traitements si nécessaire et proposer des solutions. L’objectif est de préserver l’hydratation sans rendre le quotidien plus anxieux.

Les médicaments peuvent modifier les besoins

Certains traitements peuvent influencer l’hydratation, les urines, la soif, la bouche sèche, la tension, la digestion, la constipation, la somnolence ou le risque de chute. Les diurétiques, laxatifs, traitements pour la tension, certains médicaments psychotropes ou plusieurs traitements associés peuvent demander une vigilance particulière.

Il ne faut jamais arrêter ou modifier un traitement seul. En revanche, si une personne boit peu, urine moins, se sent faible, confuse, très fatiguée ou fait des malaises, il faut en parler au médecin ou au pharmacien.

Trop boire peut aussi poser problème dans certains cas

On parle souvent du risque de ne pas boire assez, mais certaines personnes doivent aussi éviter d’augmenter fortement leurs apports en eau sans avis médical. C’est notamment le cas en présence de certaines maladies cardiaques, rénales, d’œdèmes, de traitements spécifiques ou de consignes médicales particulières.

Le bon objectif n’est pas de boire le plus possible. C’est de boire de manière adaptée. Après 60 ans, l’hydratation doit être régulière, mais aussi personnalisée selon la santé, les traitements, l’activité, la chaleur et les recommandations médicales.

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La chaleur augmente fortement le risque

En période de forte chaleur ou de canicule, le risque de déshydratation augmente. Les personnes âgées peuvent moins bien percevoir la chaleur, transpirer différemment, avoir moins soif et adapter moins vite leur comportement.

Il faut alors boire régulièrement sans attendre la soif, rester au frais, éviter les efforts aux heures chaudes, se rafraîchir, prendre des nouvelles des proches fragiles et demander de l’aide si la personne mange peu, boit peu, semble confuse, très fatiguée ou somnolente.

La fièvre, la diarrhée et les vomissements demandent une vigilance particulière

Lorsqu’une personne a de la fièvre, des diarrhées ou des vomissements, les pertes en eau peuvent augmenter rapidement. Après 60 ans, la récupération peut être plus difficile, surtout si la personne mange peu, vit seule ou prend plusieurs traitements.

Dans ces situations, il faut surveiller l’état général, la capacité à boire, les urines, la fatigue, la confusion, les malaises et la durée des symptômes. Un avis médical est nécessaire si la personne ne parvient pas à boire, se déshydrate, s’affaiblit ou présente des symptômes persistants.

L’hydratation influence la constipation

Boire trop peu peut favoriser ou aggraver la constipation. Les fibres ont besoin d’eau pour être mieux tolérées et soutenir le transit. Si les apports en eau diminuent, le ventre peut devenir plus lent, plus gonflé ou plus inconfortable.

Mais l’hydratation seule ne règle pas toujours la constipation. Le transit dépend aussi des fibres, du mouvement, des traitements, de la douleur, du stress, du sommeil et du rythme des repas. Une constipation récente, douloureuse, persistante ou associée à du sang dans les selles, des vomissements, une perte de poids ou une grande fatigue doit conduire à consulter.

Boire moins peut accentuer la fatigue

Une hydratation insuffisante peut donner une fatigue diffuse, une sensation de lourdeur, des maux de tête, une baisse de concentration ou des étourdissements. Chez certaines personnes âgées, elle peut aussi se manifester par une somnolence, une irritabilité ou une confusion.

Une fatigue persistante ne doit pas être expliquée uniquement par un manque d’eau. Elle peut aussi être liée au sommeil, à une maladie, un traitement, une douleur, une perte d’appétit, une dépression ou une autre cause médicale. Si elle dure ou s’aggrave, il faut demander un avis.

L’hydratation et l’appétit sont liés

Une personne qui mange moins boit souvent moins. Les aliments apportent aussi une part d’eau : soupes, fruits, légumes, compotes, laitages, plats cuisinés. Lorsque les repas diminuent, l’hydratation totale peut baisser sans que la personne s’en rende compte.

Inversement, une bouche sèche, une fatigue ou une constipation liée à une hydratation insuffisante peut réduire l’envie de manger. Les deux sujets doivent donc être regardés ensemble, surtout en cas de perte d’appétit ou de poids.

L’eau n’est pas la seule source d’hydratation

L’eau reste la boisson de référence, mais l’hydratation peut aussi passer par d’autres formes selon les goûts et la santé : tisanes, bouillons, soupes, laitages, fruits riches en eau, compotes, légumes cuits, eaux aromatisées maison ou boissons adaptées.

L’important est de rendre l’hydratation plus facile et régulière. Certaines boissons très sucrées, très alcoolisées ou très caféinées ne sont pas de bons repères quotidiens. En cas de diabète, maladie cardiaque, rénale ou autre situation médicale, il vaut mieux demander conseil.

L’alcool favorise la déshydratation

L’alcool peut donner l’impression de faire partie d’un moment convivial, mais il ne remplace pas l’eau. Il peut favoriser la déshydratation, perturber le sommeil, augmenter le risque de chute, interagir avec des traitements et modifier l’appétit.

Si l’alcool devient une habitude quotidienne pour se détendre, dormir, oublier la solitude ou gérer les émotions, il est important d’en parler à un médecin ou à un professionnel de confiance.

Le goût de l’eau peut devenir un frein

Certaines personnes disent ne pas aimer l’eau, la trouver fade, froide, chlorée ou peu agréable. Avec l’âge, le goût et l’odorat peuvent changer, ce qui influence aussi l’envie de boire.

Il peut être utile de varier les formes : eau à température ambiante, eau fraîche mais non glacée, tisane, citron, feuilles de menthe, bouillon, soupe, eau laissée reposer si elle sent le chlore, ou boisson légèrement aromatisée si cela aide. Le meilleur verre d’eau est souvent celui qui sera réellement bu.

Les troubles cognitifs augmentent le risque d’oubli

Lorsqu’une personne a des troubles de mémoire, une confusion, une perte de repères ou une maladie neurocognitive, elle peut oublier de boire, ne pas reconnaître la soif, ne pas se servir seule ou ne pas oser demander.

Dans ce cas, les proches et les professionnels doivent souvent mettre en place des repères simples : verre visible, boisson proposée régulièrement, bouteille accessible, rituel à certains moments de la journée, surveillance des signes de déshydratation et adaptation selon les consignes médicales.

La mobilité peut limiter l’accès à l’eau

Boire demande parfois de se lever, porter une bouteille, ouvrir un bouchon, se servir, aller aux toilettes. Pour une personne douloureuse, fatiguée, en perte d’équilibre ou en perte d’autonomie, ces gestes peuvent devenir moins simples.

Rendre l’eau accessible peut changer beaucoup de choses : verre léger, bouteille facile à ouvrir, gourde adaptée, carafe près du fauteuil, petites quantités souvent renouvelées, aide à certains moments. Le problème n’est pas toujours la soif. Parfois, c’est la logistique.

Comment boire régulièrement sans se forcer brutalement

Lorsque la personne n’a pas de restriction médicale particulière, l’objectif est souvent de boire plus régulièrement dans la journée, sans attendre la soif et sans tout concentrer le soir.

  • Boire quelques gorgées au lever
  • Associer un verre d’eau à chaque repas
  • Prévoir une boisson visible dans la pièce principale
  • Boire après une promenade ou une activité douce
  • Associer une boisson à la prise de médicaments si c’est adapté
  • Prévoir une tisane ou un bouillon dans la journée
  • Répartir les boissons plutôt que boire beaucoup d’un coup
  • Éviter de réserver toute l’hydratation au soir
  • Varier les températures et les goûts si l’eau pure décourage
  • Demander conseil en cas de maladie cardiaque, rénale ou traitement particulier

Créer des repères plutôt que compter chaque verre

Compter précisément les verres peut rassurer certaines personnes, mais en stresser d’autres. Il est souvent plus simple d’ancrer l’hydratation dans des moments réguliers : lever, petit déjeuner, déjeuner, goûter, dîner, retour de sortie, prise de traitement, appel à un proche.

Le but n’est pas de transformer la journée en compétition de carafe. Le but est que l’eau revienne naturellement dans le quotidien, comme un petit repère de soin.

Adapter l’hydratation à l’activité physique

Lorsqu’une personne marche, jardine, fait une activité douce, de la rééducation ou des exercices adaptés, elle peut avoir besoin de boire avant, pendant ou après, même sans ressentir une soif forte.

En cas de chaleur, d’effort, de transpiration ou de fatigue, la vigilance augmente. Si l’activité provoque malaise, essoufflement important, douleur thoracique, vertiges ou grande faiblesse, il faut arrêter et demander un avis médical.

Hydratation et peau sèche : un lien possible, mais pas unique

Avec l’âge, la peau peut devenir plus sèche et plus fragile. Boire suffisamment participe au confort général, mais la sécheresse cutanée dépend aussi du vieillissement de la peau, du chauffage, des soins, des lavages, de certains traitements ou de maladies dermatologiques.

Une peau très sèche, qui gratte, se fissure, s’infecte ou change brutalement doit être montrée à un médecin ou un dermatologue. L’hydratation interne est utile, mais elle ne remplace pas un soin adapté ni un avis médical si la peau envoie un signal.

Observer les signes sans devenir anxieux

Il peut être utile d’observer l’hydratation, mais sans se surveiller avec inquiétude permanente. Quelques repères simples permettent d’agir plus tôt.

  • La personne boit-elle régulièrement ou seulement quand elle y pense ?
  • Les urines sont-elles très foncées ou très rares ?
  • La bouche est-elle souvent sèche ?
  • Y a-t-il plus de fatigue, de somnolence ou de confusion ?
  • La constipation s’aggrave-t-elle ?
  • La personne mange-t-elle moins qu’avant ?
  • La chaleur ou la fièvre sont-elles présentes ?
  • La personne prend-elle des diurétiques, laxatifs ou plusieurs traitements ?
  • A-t-elle peur de boire à cause des toilettes ou des levers nocturnes ?
  • L’eau est-elle facilement accessible dans la journée ?

Pour les proches : proposer sans infantiliser

Lorsqu’un parent âgé boit peu, les proches peuvent s’inquiéter et répéter bois de l’eau toute la journée. L’intention est bonne, mais cela peut être vécu comme infantilisant ou agaçant.

  • Proposer une boisson plutôt que donner un ordre
  • Demander ce qui rend l’eau difficile à boire
  • Rendre les boissons visibles et accessibles
  • Varier les formes : eau, tisane, bouillon, soupe, fruit riche en eau
  • Être vigilant en période de chaleur, fièvre, diarrhée ou fatigue
  • Repérer la confusion, la somnolence, les malaises ou les urines rares
  • Ne pas encourager une surconsommation d’eau en cas de restriction médicale
  • Demander conseil au médecin si la personne boit très peu ou présente des signes inquiétants
  • Préserver la dignité et le choix de la personne

Quel rôle pour le médecin ?

Le médecin traitant est le premier repère en cas de déshydratation suspectée, fatigue importante, confusion, malaise, chutes, fièvre, diarrhée, vomissements, urines très rares, perte d’appétit, perte de poids, prise de poids rapide avec gonflements ou maladie chronique.

Il peut évaluer l’état général, les traitements, les reins, le cœur, les besoins en eau, les éventuelles restrictions et les risques liés à la chaleur ou aux troubles urinaires. Il peut aussi orienter vers un diététicien, un pharmacien, un spécialiste, un « Kinésithérapeute » ou un autre professionnel selon la situation.

Quel rôle pour le pharmacien ?

Le pharmacien peut aider à repérer les médicaments qui influencent l’hydratation, la soif, les urines, la bouche sèche, la tension, la constipation, la somnolence ou le risque de chute.

Il peut aussi alerter sur les interactions ou sur l’usage régulier de laxatifs, diurétiques, compléments, produits minceur ou plantes. Après 60 ans, les produits pris pour drainer, éliminer ou aller à la selle peuvent parfois aggraver la déshydratation.

Quel rôle pour le diététicien ou le nutritionniste ?

Un diététicien ou nutritionniste peut aider à intégrer l’hydratation dans l’alimentation quotidienne : boissons, soupes, fruits, légumes, laitages, repas, collations, constipation, perte d’appétit, digestion difficile ou chaleur.

Son rôle est particulièrement utile si la personne mange peu, boit peu, a une constipation fréquente, ne sait plus quoi boire, doit respecter des consignes médicales ou a besoin de repères simples sans rigidité.

Quel rôle pour le « Kinésithérapeute » ?

Un « Kinésithérapeute » peut intervenir lorsque la peur de tomber, les douleurs, la perte de mobilité ou la fatigue limitent l’accès à l’eau et les déplacements aux toilettes.

Il peut aussi aider à reprendre une activité adaptée, qui soutient le transit, l’équilibre, la confiance et l’autonomie. L’hydratation et le mouvement travaillent souvent ensemble, surtout pour le confort digestif et la prévention des chutes.

Quel rôle pour le « Psychologue » ?

Un « Psychologue » peut accompagner lorsque la personne boit peu en raison d’une peur de sortir, d’une anxiété liée aux toilettes, d’une solitude, d’une perte d’élan, d’un deuil, d’une négligence de soi ou d’un rapport difficile au corps.

Si la personne se néglige, s’isole, ne mange plus, ne boit presque plus, exprime une tristesse persistante ou des idées suicidaires, il faut demander une aide médicale ou psychologique rapidement.

Quel rôle pour le « Naturopathe » ?

Un « Naturopathe » peut accompagner l’hygiène de vie en complément : rythme des boissons, alimentation riche en eau, digestion, stress, sommeil, activité douce et habitudes quotidiennes.

Il ne remplace jamais un médecin, un pharmacien ou un diététicien, surtout en cas de maladie chronique, traitement, suspicion de déshydratation, confusion, malaise, diarrhée, vomissements, grande fatigue ou restriction hydrique. Il doit rester prudent avec les plantes, tisanes, produits drainants et compléments.

Quel rôle pour la sophrologie ou la « Cohérence cardiaque : comprendre cette méthode simple de régulation du stress » ?

La sophrologie et la « Cohérence cardiaque : comprendre cette méthode simple de régulation du stress » peuvent aider si le stress, l’anxiété ou les ruminations influencent les habitudes de boisson, le sommeil, la digestion ou la peur de sortir à cause des toilettes.

Ces approches ne corrigent pas une déshydratation et ne remplacent pas un avis médical. Elles peuvent soutenir un meilleur rythme et un rapport plus apaisé au corps, en complément d’un accompagnement adapté.

Quels professionnels peuvent accompagner ?

L’hydratation après 60 ans peut être influencée par la santé, les traitements, la mobilité, la digestion, le sommeil, la peur de tomber, les troubles urinaires, le moral et l’accès pratique aux boissons. L’accompagnement dépend donc du contexte.

  • Un médecin traitant peut évaluer les signes de déshydratation, les traitements, les maladies chroniques, les restrictions hydriques, les urines, la fatigue, les malaises et l’état général.
  • Un pharmacien peut aider à repérer les médicaments, laxatifs, diurétiques, plantes ou compléments qui influencent l’hydratation ou augmentent les risques.
  • Un diététicien ou nutritionniste peut adapter les boissons, les aliments riches en eau, les fibres, les repas et les repères quotidiens.
  • Un « Kinésithérapeute » peut soutenir la mobilité, l’équilibre, la prévention des chutes et l’accès plus sécurisé aux gestes du quotidien.
  • Un « Psychologue » peut accompagner l’anxiété, la solitude, la négligence de soi ou la peur qui limite les boissons et les sorties.
  • Un « Naturopathe » peut accompagner l’hygiène de vie en complément, avec prudence et hors signes d’alerte.
  • Un « Sophrologue » peut soutenir la détente, la respiration et le rapport au corps lorsque le stress perturbe les habitudes.
  • Un coach bien-être peut aider à installer des routines simples, uniquement si la situation est stable et sans signe médical préoccupant.

Quelle place pour les approches bien-être ?

Les approches bien-être peuvent aider à installer des repères : boire à certains moments, mieux écouter le corps, réduire le stress, améliorer le sommeil, soutenir la digestion ou reprendre une activité douce.

Elles ne remplacent jamais un diagnostic, un traitement, un médecin, un pharmacien, un diététicien ou les urgences lorsque la situation l’exige. En cas de confusion, malaise, grande fatigue, urines très rares, diarrhée, vomissements, fièvre ou forte chaleur, l’accompagnement bien-être ne doit jamais retarder un avis médical.

Le bon repère : boire avant d’avoir soif, mais avec discernement

Après 60 ans, la soif n’est pas toujours un signal suffisant. Il est donc utile de boire régulièrement, de rendre l’eau accessible, de varier les formes si nécessaire et de renforcer la vigilance en cas de chaleur, fièvre, diarrhée, vomissements, fatigue ou isolement.

Mais l’hydratation doit rester adaptée à la santé. Certaines personnes ne doivent pas augmenter fortement leurs apports sans avis médical. Le bon équilibre consiste à ne pas attendre la soif, sans tomber dans l’excès ni ignorer les consignes médicales.

Ce qu’il faut retenir

Après 60 ans, la sensation de soif peut diminuer ou arriver plus tard, ce qui augmente le risque de boire trop peu sans s’en rendre compte. L’hydratation soutient l’énergie, la vigilance, le transit, la digestion, la peau, l’équilibre, la récupération et le confort général. Boire régulièrement est particulièrement important en cas de chaleur, fièvre, diarrhée, vomissements, activité physique, perte d’appétit ou repas réduits. Il faut consulter rapidement en cas de confusion, somnolence inhabituelle, grande fatigue, malaise, vertiges, chute, urines très rares ou foncées, bouche très sèche, fièvre, vomissements, diarrhée, perte d’appétit durable, amaigrissement, constipation récente ou douloureuse, douleur thoracique, essoufflement ou prise de poids rapide avec gonflements. Certaines maladies cardiaques, rénales ou certains traitements nécessitent toutefois d’adapter les apports en eau avec le médecin. Le médecin, le pharmacien, le diététicien, le « Kinésithérapeute », le « Psychologue », le « Naturopathe », le « Sophrologue » ou un coach bien-être peuvent accompagner selon les besoins. Les approches bien-être peuvent soutenir les routines et le confort, mais elles ne remplacent jamais un avis médical en cas de signe d’alerte. Le bon réflexe est simple : après 60 ans, ne pas attendre que la soif crie pour commencer à écouter le corps.

Luc Michault

À propos de l'auteur

Luc Michault · Fondateur de Holia

Luc Michault est le fondateur de Holia. Entrepreneur digital et spécialiste SEO depuis plus de 14 ans, il travaille sur la visibilité locale, l'organisation de l'information et les outils numériques dédiés aux praticiens bien-être. Les contenus Holia sont conçus pour aider les lecteurs à mieux comprendre leurs besoins et à s'orienter avec prudence, sans remplacer un avis médical ou professionnel.

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Pistes d'exploration et métiers du bien-être souvent sollicités pour ce type de besoin.

Approches

  • Sophrologie
  • Réflexologie
  • Drainage lymphatique
  • Yoga thérapeutique

Professionnels

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Des praticiens peuvent vous accompagner

Ces praticiens accompagnent fréquemment les problématiques liées à bien-être seniors, à problèmes digestifs et à accompagnement du poids.

  • Françoise Tattegrain

    Sophrologue

    Françoise Tattegrain

    Amiens

    Accompagnement fréquent du digestion et du confort intestinal, fatigue et de l'énergie et sommeil et de la récupération nocturne

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  • Myriam Bouhdidi

    Sophrologue

    Myriam Bouhdidi

    Holtzheim

    Accompagnement fréquent du digestion et du confort intestinal, fatigue et de l'énergie et sommeil et de la récupération nocturne

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  • Marie-Claire Fleury

    Naturopathe

    Marie-Claire Fleury

    Bouillargues

    Accompagnement fréquent du digestion et du confort intestinal, fatigue et de l'énergie et sommeil et de la récupération nocturne

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