Une approche corporelle est souvent utile lorsque le besoin concerne les tensions, la respiration, la détente, le sommeil, la peur de bouger, la confiance dans le corps, certaines douleurs déjà évaluées, la mobilité ou le relâchement. Elle peut passer par la sophrologie, la relaxation, la réflexologie, l’ostéopathie dans certains cas stables, la kinésithérapie, l’activité physique adaptée ou des exercices doux.
Un accompagnement émotionnel est préférable lorsque la difficulté touche le vécu intérieur : tristesse persistante, anxiété, deuil, solitude, peur de vieillir, perte d’autonomie, image de soi, relations familiales, sentiment d’inutilité, ruminations ou détresse. Il peut passer par un psychologue, un psychopraticien bien cadré, un psychiatre si la détresse est sévère, ou des approches complémentaires prudentes.