Une tristesse à la ménopause peut être liée à la fatigue, au sommeil perturbé, aux symptômes physiques, aux changements corporels, au couple, au travail, à la charge mentale ou à la peur de vieillir. Elle peut être douloureuse, mais elle fluctue souvent selon les jours, les événements, la récupération et le soutien reçu.
Une dépression est plus probable lorsque la baisse de moral devient persistante, envahissante, qu’elle dure, qu’elle s’accompagne d’une perte de plaisir, d’une perte d’envie, d’un ralentissement, d’une culpabilité excessive, d’un sentiment d’inutilité, d’un isolement, de troubles importants du sommeil ou de l’appétit, ou d’idées suicidaires. Dans ce cas, il ne faut pas attendre que cela passe seul.