Les tensions musculaires à la ménopause sont souvent localisées ou mécaniques : nuque, épaules, dos, mâchoire, bassin, jambes. Elles augmentent avec la fatigue, les mauvaises postures, le stress, les nuits hachées, le manque de mouvement ou une reprise d’activité trop brusque. Elles peuvent s’améliorer avec le mouvement doux, la chaleur, la respiration, le relâchement, la kinésithérapie, l’ostéopathie adaptée ou la récupération.
L’anxiété corporelle est plus probable lorsque la personne surveille beaucoup ses sensations, s’inquiète de chaque tension, redoute une crise, interprète les palpitations, bouffées, douleurs ou tremblements comme des signaux graves, évite certains mouvements ou situations, et se sent piégée dans un corps devenu imprévisible. En cas de douleur intense, faiblesse, signes neurologiques, douleur thoracique, essoufflement, fièvre, malaise ou idées suicidaires, un avis médical rapide est nécessaire.