Un sophrologue peut être adapté lorsque la séparation provoque surtout du stress, des tensions corporelles, des difficultés à respirer, des troubles du sommeil légers à modérés ou un besoin d’outils concrets pour retrouver du calme. La sophrologie peut soutenir la régulation émotionnelle, l’ancrage et le retour au corps.
Un psychologue est à privilégier lorsque la rupture entraîne une souffrance psychique importante, des ruminations envahissantes, une tristesse persistante, une anxiété forte, une perte d’estime de soi, une dépendance affective, des idées noires ou un impact majeur sur le quotidien. Les deux approches peuvent aussi se compléter, à condition de respecter les limites de chacune.