Un sommeil qui change à la ménopause peut correspondre à des nuits plus sensibles : quelques réveils, un sommeil plus léger, des bouffées de chaleur ou sueurs nocturnes ponctuelles, une récupération moins stable, mais sans retentissement majeur et durable dans la journée.
On parle plutôt d’insomnie lorsque les difficultés d’endormissement, les réveils nocturnes, le réveil trop précoce ou le sommeil non réparateur se répètent, durent, et entraînent fatigue, irritabilité, somnolence, baisse de concentration, anxiété autour du coucher ou gêne dans la vie quotidienne. En cas de doute, un médecin peut aider à distinguer ménopause, anxiété, douleurs, troubles urinaires, effet de traitement ou autre cause du mauvais sommeil.