Sommeil, digestion et douleurs ne doivent pas être traités comme trois sujets complètement séparés. Ils s’influencent souvent, surtout après 60 ans, lorsque la fatigue, les traitements, l’activité physique, l’alimentation, le stress, le moral et la mobilité jouent ensemble.
Le bon point de départ dépend d’abord du niveau de risque. Un symptôme nouveau, intense, persistant ou inquiétant demande un avis médical. Une perte d’appétit, une perte de poids, une chute, une confusion, un essoufflement, une douleur thoracique ou une grande fatigue ne doivent pas être rangés dans la case bien-être.
Lorsque la situation est stable, on peut commencer par le domaine qui bloque le plus le quotidien : dormir pour récupérer, manger et digérer pour garder de l’énergie, réduire les douleurs pour continuer à bouger. L’idéal est ensuite de construire un accompagnement global, simple et réaliste.