Un psychologue est généralement le repère le plus sécurisant après une relation toxique lorsqu’il existe emprise, gaslighting, dépendance affective, peur, anxiété, troubles du sommeil, culpabilité, perte de confiance ou symptômes traumatiques. Son cadre est particulièrement adapté pour évaluer la souffrance psychique, travailler les limites et orienter vers un médecin ou un psychiatre si nécessaire.
Un psychopraticien peut accompagner certaines personnes dans un travail de soutien, de parole, de compréhension de soi, de reconstruction ou de mise en mouvement. Mais il est important de vérifier sa formation, son cadre, sa supervision, sa déontologie et sa capacité à orienter vers un psychologue, un médecin, une association spécialisée ou un psychiatre lorsque la situation dépasse son champ.