Le psychologue est souvent à privilégier lorsque la ménopause s’accompagne d’une souffrance psychique durable ou importante : anxiété persistante, tristesse, perte d’intérêt, crises d’angoisse, ruminations envahissantes, image de soi très abîmée, difficultés de couple, douleur intime vécue avec honte, antécédents traumatiques, symptômes dépressifs ou perte de fonctionnement. Il peut évaluer la situation, proposer un accompagnement psychologique structuré et orienter vers un médecin ou un psychiatre si nécessaire.
Le psychopraticien peut être envisagé lorsque la situation est stable, sans signe de gravité, et que la personne cherche un soutien relationnel, un espace d’écoute, un travail de développement personnel ou un accompagnement émotionnel complémentaire. Mais il faut vérifier sa formation, son cadre, sa supervision, ses limites et sa capacité à réorienter. Il ne doit pas diagnostiquer, promettre une guérison, remplacer un psychologue ou un médecin, ni prendre seul en charge une dépression, une anxiété sévère ou des idées suicidaires.