Un psychologue est plutôt adapté lorsque la séparation provoque une souffrance émotionnelle importante chez un parent ou un enfant : tristesse, anxiété, culpabilité, sommeil perturbé, ruminations, perte de repères, conflit de loyauté, inquiétude pour l’enfant ou difficulté à rester parent dans la tempête.
Un médiateur familial est plutôt adapté lorsque les parents ont besoin d’un cadre pour discuter d’organisation : résidence, rythme de garde, vacances, communication, décisions scolaires, santé, règles communes ou tensions de coparentalité. Les deux approches peuvent se compléter, mais en cas de violence, d’emprise, de peur ou de danger, la sécurité et l’aide spécialisée doivent passer avant la médiation.