Après 60 ans, il est fréquent que le corps devienne plus sensible aux tensions, aux raideurs, à la fatigue, aux douleurs articulaires, au mal de dos, aux troubles du sommeil ou à la peur de tomber. En parallèle, le stress peut augmenter : santé, rendez-vous médicaux, retraite, solitude, démarches, peur de perdre son autonomie, maladie chronique ou charge des proches.
Douleur et stress peuvent alors former un cercle très tenace. Une douleur peut inquiéter, faire anticiper le pire, réduire les sorties et tendre les muscles. Le stress peut à son tour augmenter la vigilance corporelle, perturber le sommeil et donner l’impression que la douleur prend toute la place.
Dans ce contexte, l’ostéopathe et le sophrologue ne répondent pas au même besoin. L’ostéopathe peut aider sur certains inconforts corporels fonctionnels, si la situation est compatible. Le sophrologue peut aider à mieux respirer, relâcher les tensions, gérer les pensées, retrouver une sensation de sécurité et mieux vivre une douleur déjà évaluée. Le bon choix dépend donc de la question principale : le problème est-il surtout mécanique, fonctionnel, émotionnel, anxieux, ou un mélange des deux ?