La ménopause peut influencer le poids et l’alimentation par plusieurs voies : redistribution des graisses, fatigue, sommeil moins réparateur, bouffées de chaleur, baisse d’activité, douleurs, digestion plus sensible ou modification des routines. Dans ce cas, les changements sont souvent progressifs et liés à une transition corporelle globale.
L’alimentation émotionnelle se repère plutôt lorsque l’on mange principalement pour calmer une tension, une tristesse, une colère, une anxiété, un vide, une fatigue ou une frustration, souvent sans faim réelle, puis avec culpabilité ou honte. Les deux peuvent se combiner : la ménopause fragilise le terrain, et la nourriture devient parfois une manière de traverser ce qui déborde.