Une dispute normale peut être vive, douloureuse ou maladroite, mais elle laisse encore une place au désaccord, à l’écoute, aux excuses, à la réparation et au respect des limites. Après une dispute normale, on peut se sentir blessé, mais pas détruit, terrorisé ou privé du droit d’exister.
La violence psychologique se repère davantage par un fonctionnement répété : insultes, humiliations, menaces, chantage affectif, silence punitif, gaslighting, inversion de la faute, contrôle ou dévalorisation. Le conflit n’est plus un moment de tension : il devient un moyen de domination ou d’écrasement.