La culpabilité n’est pas toujours toxique. Elle peut parfois signaler qu’on a blessé quelqu’un, dépassé une limite, évité une responsabilité ou besoin de réparer. Dans ce cas, elle peut devenir un repère moral utile, même si elle est inconfortable.
Mais dans certaines relations, la culpabilité devient un outil de pression. L’autre vous fait porter ses émotions, ses réactions, ses blessures ou l’état de la relation. Vous finissez par vous excuser de vos besoins, de vos limites, de votre fatigue ou même de votre souffrance. La différence entre culpabilité normale et culpabilisation toxique se joue dans la responsabilité, la proportion et la liberté de réparer sans se soumettre.