Une baisse de libido à la ménopause est souvent multifactorielle : fatigue, sommeil haché, bouffées de chaleur, stress, charge mentale, humeur plus fragile, douleurs, image corporelle, couple, traitements ou changement du rapport au corps. Le désir peut devenir plus lent, plus contextuel, moins spontané, sans qu’il y ait forcément une douleur physique au premier plan.
Une douleur intime est plus probable lorsque la sexualité est freinée par des tiraillements, brûlures, sécheresse, douleur à la pénétration, douleur profonde, saignement, fissures, pertes inhabituelles, démangeaisons, symptômes urinaires ou peur d’avoir mal. Dans ce cas, il ne faut pas conclure à un manque de désir : le corps peut simplement se protéger d’une expérience devenue douloureuse.