Après une relation marquée par l’emprise, le contrôle, les humiliations, les menaces, les violences ou le harcèlement, le corps peut rester en alerte longtemps : peur, tensions, hypervigilance, sommeil perturbé, réactions fortes au moindre contact.
Dans ce contexte, la priorité est la sécurité et le soutien spécialisé. Un médecin, un psychologue, une association spécialisée, un service social, un avocat, les autorités ou les services d’urgence peuvent être nécessaires selon le niveau de risque. La kinésiologie ou la sophrologie peuvent éventuellement soutenir certaines étapes, mais ne doivent jamais remplacer les démarches de protection.