L’EMDR et la psychothérapie ne s’opposent pas nécessairement. L’EMDR peut aider à travailler certains souvenirs, images, sensations ou réactions traumatiques très ciblés. La psychothérapie peut accompagner le vécu plus large de la rupture : deuil amoureux, dépendance affective, peur d’abandon, honte, colère, estime de soi, limites, histoire relationnelle et reconstruction.
Dans une rupture vécue comme traumatique, le choix dépend surtout du niveau de sécurité, de la stabilité actuelle et de la forme de la souffrance. Si une scène précise reste très activée, l’EMDR peut être une piste avec un professionnel formé. Si toute l’histoire relationnelle est à comprendre et à reconstruire, la psychothérapie peut être prioritaire. En cas de violence, d’emprise, d’idées suicidaires ou de détresse sévère, la priorité absolue reste l’aide spécialisée et la protection.