Après une relation marquée par l’emprise, le contrôle, les humiliations, les menaces, les violences ou le harcèlement, la culpabilité peut être très forte. La personne peut se demander si elle a provoqué les réactions, si elle aurait dû mieux faire, ou si elle exagère en partant.
Dans ces situations, la priorité est la sécurité. La responsabilité de la violence, du contrôle ou des menaces appartient à la personne qui les exerce. Un médecin, un psychologue, une association spécialisée, un service social, un avocat, les autorités ou les services d’urgence peuvent être nécessaires selon le niveau de risque.